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Bilan 2011 de la formation : positif pour le e-learning
13 février, 2012 | Laisser un commentaire
Avec un taux de croissance de 4,5% en 2010, la formation reste un facteur essentiel de croissance et de réactivité des entreprises. Pour s’adapter à la conjoncture actuelle en constante mutation, il faut en effet pouvoir former ses salariés en conséquence. En temps de crise, les entreprises n’ont cependant plus forcément la capacité à investir autant dans le capital humain et cherchent à réduire leur budget formation. Et si le e-learning était la solution ? Qu’en est-il exactement des chiffres du e-learning en 2011 ? Quelle vision du paysage e-learning nous offrent les résultats de la Fédération de la Formation Professionnelle* et les chiffres clés tirés de la conférence ISTF du 13 décembre 2011** ?
Le e-learning : lentement mais surement
Le bilan 2011 est assez positif ! Les entreprises ont décidé d’accentuer la place du e-learning, quelle que soit l’origine des contenus, au sein de leurs dispositifs de formation. 82% des sondés par exemple affichent la volonté de faire croître leur production en interne (25% pour une légère augmentation, 37% pour une augmentation moyenne et 12% pour une forte augmentation). Remarquons tout de même que la place du e-learning est encore très modérée, puisque 83 % des actions de formation se font intégralement en présentiel, contre 10% en e-learning pur et 7% en blended learning.
Le e-learning jugé pertinent du point de vue de la pédagogie
Pour le e-learning, les chiffres de 2011 sont plutôt une bonne nouvelle : en plus de permettre un gain économique conséquent, 71 % des sondés déclarent que la mise en place de modules e-learning a impacté l’augmentation de l’efficacité pédagogique de leurs formations. Le rapid learning et le e-learning sont ainsi jugés efficaces pour 70 % des entreprises interrogées. Et pour 2012, quelles prévisions ?
E-learning : des prévisions de croissance pour 2012
Les nouvelles méthodologies d’apprentissage (mobile learning, social learning, rapid learning, serious game, etc.) ont le vent en poupe et les principaux acteurs du marché leur prédisent un succès significatif pour 2012 : notons que 66% des entreprises envisagent de se mettre au social learning à moyen terme et 18 % pensent déployer du serious game (ce dernier ne représente que 4% des contenus actuels).
Alors que la crise pèse sur la croissance des entreprises (27 % des entreprises prévoient une baisse de leur chiffre d’affaires pour 2012, alors qu’en 2011 elles étaient seulement 21 %), elle peut également avoir des conséquences sur l’investissement dans le capital humain.
Les perspectives 2012 au sujet du e-learning demeurent toutefois dans la même lignée que celles de 2011 : stables et toujours bien placées en termes de croissance.
Si les motivations en matière de formations faiblissent face à la situation économique, le e-learning est une solution à long terme pour continuer à investir dans le capital en réduisant les coûts.
*http://www.ffp.org/page-199-observatoire-economique-de-la-ffp.html
**http://www.istf-formation.fr/content/catalog-107-conference-du-13-decembre-2011-14-heures-le-cloitre-ouvert-paris-8eme.html
Social learning ou formation 2.0
30 janvier, 2012 | Laisser un commentaire
S’il est évident que la formation formelle garde son hégémonie et est reconnue dans le monde du travail, l’apprentissage informel, jusqu’ici peu connu et valorisé, s’affirme désormais comme une nouvelle forme de pédagogie participative. Certains pays valident même l’apprentissage informel dans le développement des compétences du parcours professionnel individuel (« Validation des Acquis de l’Expérience » en France, « NVQs » au Royaume Uni, etc.). Quel rôle joue le social learning dans l’optimisation de la formation, notamment celle de la formation à distance via les plateformes e-learning ?
Social learning : quel est le principe ?
Le social learning tend à perfectionner la formation à distance grâce à des médias sociaux, dans le but d’une meilleure communication entre apprenants et responsables pédagogiques ainsi que d’une optimisation des objectifs de la formation.
Le social learning développe la formation informelle (apprentissage sortant du cadre structuré d’un système d’enseignement, basé notamment sur les interactions et l’échange d’expériences) en donnant la possibilité à l’apprenant de compléter le savoir acquis formellement : en effet, en partageant, questionnant, communiquant, bref en évoluant dans un environnement plus social et pratique, il acquiert et intériorise encore plus de savoirs.
Rappelons que près de 90 % de l’apprentissage est informel : omniprésents dans notre vie quotidienne, les échanges, les conseils entre collègues ou responsables pédagogiques mais aussi l’expérience nous forment profondément. Dans ce contexte, c’est tout naturellement que la présence du social learning apparaît comme une évidence dans la formation à distance.
Le social networking : échanger pour renforcer l’apprentissage
Au-delà des mails ou des classes virtuelles déjà incluses dans le e-learning depuis plusieurs années, le social learning va aujourd’hui plus loin dans la dimension sociale en apportant des fonctionnalités communautaires de social networking au sein des plateformes e-learning. Il favorise les communautés d’apprentissage via différents médias et outils sociaux tels que les wikis, les blogs, les forums, etc. On retrouve dans les plateformes e-learning des outils favorisant le partage tel que le microblogging. Un renfort d’efficacité pour la formation à distance, qui permet une collaboration et une communication toujours plus présentes entre les différents acteurs.
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La tendance SaaS appliquée à la formation à distance
15 décembre, 2011 | Laisser un commentaire
Sous l’anacronyme « SaaS » (Software as a service) se cache un nouveau mode de consommation de logiciels en tant que services hébergés. Le client ne souscrit plus à une licence définitive. Il accède à ce service par Internet. Un processus qui combine souplesse, rapidité et engagement minimum : cette recette séduit de plus en plus d’entreprises qui n’hésitent pas à migrer vers le SaaS.
Mode SaaS et LMS : quel est le principe ?
Le mode SaaS en formation à distance se base sur deux fondamentaux :
• Il tranche avec le modèle habituel de déploiement d’une plateforme de diffusion chez le client sous la forme d’une licence, achetée comme un produit. Avec le SaaS, le LMS est désormais tarifé en tant qu’abonnement. Le montant de la facture varie en fonction du nombre d’utilisateurs de la plateforme LMS, d’où la notion de service personnalisé.
• Il s’agit de profiter d’une solution standard flexible, c’est-à-dire capable de se moduler pour chaque structure via le paramétrage.
Les points forts des applications SaaS
Au même titre que l’ASP (Application Service Provider), le mode SaaS libère ses usagers des contraintes liées à l’hébergement et à la maintenance des applications en externalisant ces tâches. De plus, le mode SaaS appliqué au e-learning rencontre un franc succès auprès des services de formation. Is apprécient l’aspect « à la demande » de ce modèle leur permettant de s’acquitter uniquement de ce qu’is consomment et ainsi d’optimiser les coûts.
De plus, les clients apprécient la fiabilité qu’offre une solution SaaS puisque l’adaptation de celle-ci se fait uniquement par le biais de paramétrages et non de développements spécifiques. Chacun bénéficie alors du même noyau avec le même code informatique.
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Blended learning, le dispositif hybride pour une formation mixte
30 novembre, 2011 | Laisser un commentaire
Conjuguer formation présentielle, propice aux interactions entre apprenants et formateurs ; et e-learning, moyen moderne et efficace de former à moindres coûts, c’est possible. Cela s’appelle le bended learning. Tirer le meilleur des deux méthodes pour obtenir la recette optimale de formation professionnelle, c’est l’enjeu absolu du blended learning. Quel est alors le bénéfice pédagogique réel de la formation mixte ?
Formation mixte, les avantages principaux
Ce qui caractérise la formation mixte, c’est la variation des supports pédagogiques et des situations de travail (en présentiel ou en ligne). Les apprenants en blended learning alternent donc sessions à distance et cours en face à face. Les avantages prédominants sont :
• Des formations en présentiel plus courtes, complétées par des modules e-learning
• L’alternance des supports pédagogiques et des méthodes
• L’accessibilité aux novices en informatique, parfois plus réservés face au e-learning
• Des économies sur le budget formation grâce à la part de formation à distance
• La préservation d’une qualité d’apprentissage constante
• Une meilleure maîtrise des prérequis des journées présentielles
Blended learning, un succès qui s’affirme
A l’origine plutôt utilisé dans le cadre de l’apprentissage d’une langue étrangère, le blended learning a séduit par son organisation singulière et sa flexibilité. La formation mixte a alors étendu son rayonnement à l’ensemble des formations professionnelles dispensées en entreprise, pour toutes montées en compétences.
La formation professionnelle a acquis avec le temps un rôle incontournable dans la vie de l’entreprise. Le blended learning ou formation mixte s’est quant à lui imposé comme la nouvelle formule de formation, alliant modernité, performance et économies.
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M-learning, quand le e-learning exploite le nomadisme
14 octobre, 2011 | 2 commentaire
Téléphone portable, ordinateur, tablette numérique, lecteur mp3. Tant d’outils de télécommunication mobile se sont imposés dans notre vie quotidienne ! Le mobile learning ou m-learning découle logiquement de ce phénomène, ouvrant ainsi de nouveaux horizons à la formation à distance.
M-learning : la formation mobile serait-elle l’avenir ?
Si le e-learning permet déjà de former en tout lieu et à tout moment, le m-learning va plus loin en touchant votre apprenant hors des murs entre lesquels il a habituellement accès à sa formation. Un moyen de former qui s’adapte à une cible jeune et familiarisée aux nouvelles technologies.
Si le m-learning est en pleine ascension, il ne peut toutefois dispenser les mêmes contenus de formation qu’un dispositif de formation à distance destiné au traditionnel ordinateur. Le fond et la forme des contenus pédagogiques m-learning doivent être étudiés et optimisés pour la télédistribution auprès d’outils aux caractéristiques techniques différentes.
5 bonnes raisons de faire du mobile learning
- Exploiter au mieux le web 2.0 dans une logique communautaire
- Idéal pour effectuer des exercices d’entraînement
- Développer de nouvelles activités grâce aux fonctionnalités des TIC mobiles (photo, film, courriel, chat, agenda, calculatrice, réseaux sociaux, etc.)
- Proposer un nouveau genre de formation à distance en s’appuyant sur un outil du quotidien
- Dématérialiser les frontières de l’espace de formation
Le m-learning dont on entend parler depuis 2 ans était jusqu’à présent davantage un atout marketing qu’une réalité pédagogique. Cependant, avec l’arrivée des tablettes qui dans certains cas prennent le pas sur les PC, la tendance pourrait s’inverser rapidement.
Les web services sur une plateforme LMS
28 septembre, 2011 | Laisser un commentaire
Nous pouvons symboliser les web services en les comparant à une « bibliothèque virtuelle de fonctions », rendues disponibles par le biais d’un serveur web. Ces fonctionnalités sont alors exploitables en mode synchrone et en tous lieux. Une méthode de partage de l’information également appliquée à la plateforme LMS et qui enrichit l’environnement de la formation à distance.
Qu’est ce qu’un web service ?
Le web service est une méthode de communication entre deux applications distantes, qui permet de partager ou plutôt de s’échanger des données utiles (ou communes) aux deux applications. Organisé autour du langage XML, le web service exploite le protocole HTTP, soit la même « langue » qu’utilise au quotidien votre navigateur web pour se connecter à des sites Internet : ceci assure au web service d’être parfaitement maîtrisé, universel et à l’abri d’éventuels blocages par les pare-feux.
Comment cela fonctionne t-il ?
1. L’application destinataire encode la fonction désirée ainsi que ses paramètres dans un premier fichier XML.
2. Le fichier XML est expédié au serveur web.
3. Ce même serveur web décrypte la fonction puis encode les paramètres dans un second fichier XML qui est finalement renvoyé au destinataire.
Formation à distance, quels avantages offrent les web services ?
A l’échelle de la plateforme LMS, le web service offre une grande interopérabilité entre les applicatifs professionnels et elle-même. Dans le cadre de la formation à distance, les web services permettent à des applicatifs tels que les SIRH, les outils de gestion des talents ou encore des CRM, d’échanger avec les plateformes LMS des données utiles pour la gestion des e-formations. C’est par exemple le cas pour l’enregistrement d’un apprenant sur une plateforme LMS, de son inscription à une session de formation à distance ou encore des résultats qu’il a pu obtenir.
La plateforme LMS elearning manager d’e-doceo n’échappe pas à la règle et par conséquent s’intègre complètement aux systèmes de gestion des ressources humaines des entreprises.
SCORM, qu’est ce que c’est ?
9 septembre, 2011 | Laisser un commentaire
Souvent considéré comme une norme, le SCORM (« Sharable Content Object Reference Model ») est plutôt un modèle qui fixe des lignes directrices au monde de la formation à distance. Applicable aux contenus e-learning dédiés à la formation à distance diffusée sur internet, mais aussi aux plateformes LMS, le SCORM a acquis sa notoriété car de nombreuses entreprises le respectent. Quelles sont les propositions faites par ce modèle ? Quels en sont les avantages notables ?
Les grandes lignes du modèle SCORM
Quelles sont alors les caractéristiques du standard défini par le SCORM, en matière plateforme LMS et de conception e-learning ?
- L’utilisation du langage XML ;
- Les parcours de formation se constituent de plusieurs grains pédagogiques autonomes appelés « SCO » (Sharable Content Object). Ces unités d’apprentissage sont autonomes et peuvent se composer de ressources diverses : textes, vidéos, sons, animations, pages HTML etc.) ;
- Des métadonnées informatives décrivent les contenus e-learning (renseignements généraux, techniques, pédagogiques, etc.) et permettent de les classer pour les retrouver ensuite plus facilement.
SCORM, quels avantages ?
L’argument de taille du SCORM, c’est la garantie de l’interopérabilité entre les contenus e-learning et les plateformes LMS. Les plateformes LMS qui respectent le modèle SCORM peuvent ainsi intégrer n’importe quels contenus e-learning et inversement, les modules badgés SCORM sont exploitables sur toutes les plateformes LMS du marché. Ceci assure la pérennité des contenus e-learning SCORM, puisqu’ils seront utilisables avec tous les outils de développement existants et ne pâtiront pas d’une éventuelle évolution technologique sur la plateforme LMS ou d’un changement radical de plateforme LMS pour leur diffusion.
Le SCORM est garant de la bonne communication entre les contenus e-learning et les plateformes LMS susceptibles de les diffuser. La plupart des acteurs du marché de la formation à distance se plient aujourd’hui à ce modèle. Difficile donc de s’en passer, au risque de se marginaliser et de perdre des parts de marché potentielles !
SCORM, quel contrôle ?
L’ADL (Advanced Distributed Learning), en collaboration avec d’autres organisations spécialisées dans les technologies de la formation à distance, détermine les spécifications du modèle SCORM. Créée en 1997 par le Département de la Défense américain, cette association a pour mission de répertorier et classer les objets d’apprentissage qui seront ensuite utilisés en masses. Ces derniers doivent être disponibles et partageables sur le Web. Le concept essentiel du SCORM est de rendre des objets d’apprentissage produits sur des outils différents, utilisables et modifiables par tous dans d’autres applications.
« SCORM (Sharable Content Object Reference Model) est la réponse apportée par l’ADL à la demande d’interopérabilité des contenus d’apprentissage telles qu’elles ont été prises en compte et implémentées par ADL. »
SCORM 2004, 1.2 : qu’est ce que c’est ?
SCORM 1.2
Le SCORM 1.2 comprend :
- Le Content Packaging (ou agrégation du contenu). Il s’agit de la rédaction de fichiers XML (« imsmanifest.xml ») qui dépeignent les ressources (informations liées aux fichiers utilisés) ; la navigation (entre ressources) ; les métadonnées.
- Le Runtime (ou environnement d’exécution) qui désigne l’ensemble des Scripts (Javascript) qui une fois ajoutées aux ressources, permettent de transmettre les métadonnées aux plateformes LMS.
- Les Métadonnées, séparées en deux catégories : celles relatives aux cours (décrites dans le Manifest IMS) et celles dites « d’environnements », qui sont échangées avec le cours grâce au Runtime et concernent le tracking des apprenants (avancement dans le parcours de formation, résultats, etc.).
SCORM 2004
La dernière et ultime version du SCORM 2004 établie par l’association ADL date de 2006. Evolution directe du SCORM 1.2, les apports de SCORM 2004 :
- Un séquençage plus performant comparé aux prérequis de SCORM 1.2.
- Des notions de validation des compétences plus simples, notamment pour l’évaluation des apprenants.
- Les fichiers qui ne sont pas des SCO sont désormais exécutables par n’importe quel parcours.
- La validation d’objectifs.
Source : www.scorm.fr
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La durée des modules e-learning par rapport au présentiel
10 août, 2011 | Laisser un commentaire
Il est reconnu que la qualité de transmission de compétences est la même en présentiel et en formation à distance, pour des notions de savoir et de savoir-faire. Cependant, il subsiste une différence notable entre la durée des modules e-learning et le déroulement des sessions de formation présentielle. Quelle est-elle ? Et comment se justifie-t-elle ?
Modules e-learning, pourquoi faut-il faire court ?
Il faut d’abord noter que la durée classique d’une journée de formation présentielle (6 ou 7h) n’est en rien rattachée à une pertinence pédagogique mais bien à des contraintes organisationnelles. A contrario, le temps d’attention et de concentration moyen d’un adulte est de l’ordre de 40 à 60 min. Il est par conséquent préférable, si vous en avez le choix, de restez en dessous de cette durée pour une formation on-line. Ensuite, le e-learning présente comme avantage de proposer des parcours de formation à distance qui font monter en compétences les collaborateurs par le biais de grains pédagogiques de courte durée. Un parcours de formation à distance se découpe en plusieurs chapitres, autrement appelés modules e-learning.
Durée des modules e-learning vs durée des formations présentielles
Un module de formation à distance aura systématiquement une durée moindre, qu’on estime selon les objectifs pédagogiques visés entre 2 et 4 fois plus rapide par rapport à une formation présentielle qui traitera du même sujet. Pourquoi ? Les modules e-learning ciblent les informations transmises à l’apprenant. En formation à distance, les apprenants seuls devant leurs écrans risquent de « décrocher », ce qui peut mener à un taux d’abandon élevé plus facilement atteignable en formation à distance qu’en présentiel. L’interactivité et la synthèse du contenu sont les maîtres-mots pour palier ce danger et concevoir des modules e-learning réussis. Autre avantage des modules e-learning courts, l’apprenant qui avance à son rythme dans le parcours de formation à distance peut prendre le temps de se repasser un module si besoin est.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la durée des modules e-learning fait partie intégrante des conditions pédagogiques pour que celui-ci soit percutant et donc rentable. Autres cas de figures, les modules e-learning produits en rapid learning, dont la durée conseillée est encore plus restreinte (10 minutes environ pour une mise en forme efficace). Pour ce type de modules elearning transmissifs, il est recommandé de privilégier des écrans courts et des éléments visuels d’illustration, afin de captiver l’auditoire en un minimum de temps.
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Projet e-learning : quelles étapes primordiales lors de la conception ?
21 juillet, 2011 | Laisser un commentaire
La formation à distance se démocratise, impulsée par l’apparition de nombreux prestataires e-learning qui la rendent possible et accessible. Mariage de la pédagogie, du multimédia et de l’Internet, le processus de création d’un parcours de formation à distance recèle les clés fondamentales pour aboutir à un projet e-learning réussi. Aux adeptes ou futurs pratiquants de la production e-learning, voici un petit rappel des étapes vitales à ne pas négliger dans la réalisation d’un projet e-learning.
Projet e-learning, les éléments pédagogiques à bien penser
Avant de se lancer dans la conception d’un projet e-learning, il faut s’interroger sur la pertinence de l’utilisation de la formation à distance, compte tenu des objectifs pédagogiques visés. Le e-learning n’est effectivement pas toujours la solution optimale pour bien former, notamment sur des sujets très techniques ou des notions de savoir-être (comportements). Élaborer des contenus e-learning nécessite ensuite de passer par trois phases cruciales :
- La scénarisation : écriture du déroulé pédagogique du module de formation. Le scénario pédagogique passe par différents stades d’analyse, de conception et de tests.
- Le story-boarding : description de la trame du module de formation dans ses moindres détails.
- La médiatisation : mise en scène du module de formation avec l’appui de médias plus ou moins complexes (vidéos, sons, mascottes, etc.)
De la formation à distance claire et concise
Le succès d’un projet e-learning découle de l’équilibre entre trois composantes : le contenu (le fond), l’interactivité et l’esthétique (la forme). Un responsable de formation doit apprendre à être synthétique, afin de limiter le contenu de sa formation à distance aux informations qui contribuent à l’atteinte des objectifs pédagogiques préétablis. Il doit aussi se plier à des contraintes de temps. Un module de formation efficace ne doit pas excéder 20 à 35 minutes, sans quoi l’apprenant risque fortement de décrocher. Pour le maintenir captivé, les voix-off tiennent un rôle décisif dans le déroulé du module de formation. Il est donc conseillé de les soigner tout particulièrement. Reste enfin la mise en forme du module de formation et l’intégration des médias. Attention cependant à ne pas se laisser séduire par des médias trop consommateurs en termes de bande passante, vidéo, etc.
Rapid Learning : Avantages et inconvénients
5 juillet, 2011 | 1 commentaire
A l’heure du « tout immédiat », les outils de rapid learning ont trouvé leur place depuis quelques années dans le monde de la formation à distance. Evolution directe des logiciels de production de contenus e-learning dits outils auteurs, les outils de rapid learning permettent d’obtenir simplement et en des temps record des modules de formation à distance.
Le rapid learning se base sur un principe simple. Il s’agit de confondre les étapes de scénarisation et réalisation pour n’en tirer qu’une unique phase de conception finale, ce qui représente un réel avantage pour le responsable de formation. Celui-ci peut alors s’appuyer sur un diaporama ppt prévu initialement pour du présentiel, pour en faire une ressource e-learning. Les outils de rapid learning, tels que elearning animgallery, permettent de réaliser des modules pédagogiques transmissifs courts (15-20 min de préférence), qui abordent des thèmes souvent généralistes et couramment mis à jour. La vitesse des modules de formation générés par le rapid learning tient donc à la fois dans la conception et dans l’apprentissage.
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Avantages |
Inconvénients |
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Prise en main simple des outils pour faire du rapid learning |
Possibilité pédagogiques limitées |
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Production de masse de modules de formation à distance en partant de support existants |
Risques liés à une production trop rapide : qualité de la scénarisation et de la pédagogie parfois négligée |
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Réduction des coûts de production |
Souvent plus proche de l’information que de la formation |
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Réduction des délais de production |
Interactivité limitée |
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Tarifs accessibles pour de petites structures aux services formation réduits |
Démarche souvent trop transmissive |
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Réponse aux besoins ponctuels |
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Possibilité de faire du serious game avec les outils de rapid learning |
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Normes SCORM et AICC respectées par de nombreux logiciels |
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Internalisation de la production de modules de formation à distance |
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Autonomie du service formation |
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Formations rapide de ces outils pour être parfaitement autonomes |
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Production de modules e-learning : internaliser ou externaliser ?
15 juin, 2011 | Laisser un commentaire
Force est de constater la multiplication des acteurs sur un marché du e-learning aujourd’hui plutôt mature. Si la sous-traitance était au début la solution quasi incontournable pour générer un projet e-learning, les entreprises ont désormais le choix : continuer à faire produire par des prestataires externes leurs modules e-learning ; ou investir dans la formation de leurs propres équipes pour pouvoir, à terme, internaliser la production de formations à distance.
Entre externalisation et internalisation de la production, que décider ?
Externalisation de la production de modules e-learning, leviers et freins
L’externalisation de la production de modules e-learning est un gage de qualité (pédagogique, technique, graphique) pour le rendu final des modules de formation, car réalisés par des experts du e-learning et de la pédagogie. Des qualifications qui naturellement se facturent au client et entraînent un coût plus élevé comparé à une production internalisée. Pourtant, cette option offre une souplesse souvent préférée par les entreprises dont le service formation/RH est réduit et qui ne peuvent internaliser la production des modules e-learning. Il leur faudrait recruter un collaborateur dont la mission serait exclusivement dédiée à la production de modules e-learning, ce qui représenterait un investissement trop important.
Internalisation de la production de modules e-learning, leviers et freins
L’un des avantages majeurs de l’internalisation de la production de modules e-learning (qui séduit de plus en plus d’entreprises), c’est bien sûr l’autonomie des équipes internes. En produisant au sein même de la structure, il s’agit de recueillir des projets finaux plus conformes aux attentes formulées. On produit aussi plus vite en excluant les nombreux va et vient entre le client et le prestataire e-learning. Investir dans l’acquisition des compétences des salariés rime également avec économies sur le long terme et optimisation du taux de rendement (ROI) lié à la production de formations à distance. Attention cependant, le manque d’expérience et de recul sur les projets peut parfois porter préjudice à des équipes pourtant correctement formées. L’abonnement à une hotline d’assistance au moment de l’achat des outils pour la production de modules e-learning s’avère indispensable.
En conclusion, il n’existe pas de « meilleure » méthode entre internalisation et externalisation de la production de modules e-learning. La solution « idéale » se trouve sans nul doute à la croisée des chemins, en désignant un partenaire e-learning qui s’appuie sur une technologie souple en termes de mise à jour et de création, utilisable par le client. Ce dernier décide alors au cas par cas de faire appel ou non à son prestataire et maîtrise ce qui est produit, puisqu’il dispose des mêmes outils utilisés par le studio de production. Il peut ainsi modifier les contenus de formation à sa guise (mise à jour, réactualisation, etc.) et redevenir autonome dès qu’il le souhaite. Cette combinaison du travail en interne et en externe s’avère fréquemment être la décision du bon sens lorsqu’un client n’a pas le recul nécessaire pour être certain des choix qu’il doit faire. Il est également possible aujourd’hui de se faire accompagner par un consultant extérieur, aussi bien pour la création de ses modules e-learning en interne que pour le suivi du prestataire sélectionné. Cet intermédiaire saura faire en sorte que l’initiative d’internaliser ou non corresponde surtout aux attentes, aux objectifs et aux doléances du projet dans son ensemble.
Formation à distance : quand le tutorat s’adapte à l’industrialisation
23 mai, 2011 | 1 commentaire
Dans notre article « Formation e-learning : quand industrialisation rime avec qualité », nous faisions mention de la possibilité et même de la nécessité pour certaines entreprises, d’industrialiser la production de leur formation à distance. Une manière pour elles de pallier les difficultés à introniser une méthode de formation qui requiert l’alliance de compétences pédagogiques, technologiques et humaines. Le tutorat adapté à la formation à distance doit s’accorder avec cette industrialisation du e-learning. Peut-on alors parler d’industrialisation du tutorat ?
Industrialisation de la formation à distance et tutorat, les craintes
Les études révèlent une constante progression de la part de la formation à distance, en comparaison à l’ensemble du marché de la formation. Alors que la formation à distance effraie encore de nombreuses structures, l’idée d’industrialisation du tutorat n’est pas pour convaincre les plus réticents. Cette notion insinue la potentielle disparition des interactions humaines entre le tuteur et les apprenants, au profit d’une médiation exclusivement technologique.En formation à distance, on distingue quatre types de tutorat. Trois d’entre eux nécessitent forcément de l’interaction humaine pour assurer le suivi des apprenants, l’autre pas :
- Le tutorat proactif
Objectif : cadrer les apprenants, les relancer et les motiver, envoyer et corriger des activités. Ces actions peuvent s’effectuer de manière automatiquement par le biais d’une plateforme de formation. (rapport informatisé)
- Le tutorat réactif
Objectif : conseiller et répondre aux questions à la demande des apprenants. Le tuteur attend d’être sollicité pour réagir sur le contenu pédagogique. (rapport humain)
- Le tutorat technique
Objectif : guider les tuteurs dans la conception des ressources et permettre aux apprenants l’accès à ces mêmes ressources, par exemple en résolvant les problèmes de connexions. (rapport humain via une hotline)
- Le tutorat communautaire
Objectif : construire et animer un espace communautaire, alimenter et organiser un forum, etc. (rapport humain)
Tutorat industrialisé, les atouts à exploiter
Avec le e-learning, le tutorat a évolué. Le e-tuteur doit profiter des nouveaux outils de la formation à distance, notamment de la plateforme LMS, pour : accompagner les apprenants lors de leur parcours de formation ; former et rassurer sur l’utilisation des outils informatiques ; évaluer et analyser les résultats ; mais aussi motiver tout simplement. Lorsqu’une partie du tutorat (pro-actif) est administrée par une plateforme LMS, le tuteur a plus de temps pour se concentrer sur l’essentiel : les aspects pédagogiques (tutorat réactif et communautaire). Il délègue à la machine les tâches non pédagogiques qui sont gérées automatiquement. Toutefois, un tuteur tout à fait compétent dans le domaine du présentiel n’a pas spontanément les clés pour manager une formation à distance. Pour satisfaire cette demande, le nombre de formations au e-tutorat ne cesse de croître et répond aux exigences pédagogiques de ce nouveau métier. L’ISTF, institut spécialisé en e-learning, propose différentes formations sur ce thème.
Contenu e-learning : comment définir son besoin ?
3 mai, 2011 | Laisser un commentaire
Pas toujours facile pour les sociétés qui font de la formation à distance de trouver le point de concordance entre la représentation mentale qu’elles ont de leur futur contenu e-learning, et la pertinence pédagogique et multimédia qu’elles souhaiteraient obtenir par leur prestataire e-learning. Pour assister ces structures dans l’adaptation de leur projet en fonction de leur budget, il existe une grille de lecture bien pratique : la classification e-learning e2c*.
Contenu e-learning, comment définir le niveau de réalisation ?
La classification e-learning e2c* reconnaît deux indicateurs clés pour mesurer le niveau de réalisation d’un contenu e-learning : la scénarisation et la médiatisation. Chacun de ces deux paramètres se divise en quatre niveaux de difficulté progressifs.
La complexité du scénario
Niveau 1 : pas de scénarisation pédagogique notable
Niveau 2 : scénario pédagogique mixant des phases d’apports notionnels et des phases d’évaluations formatives et/ou sommatives (somme des acquis sur une formation)
Niveau 3 : scénario pédagogique enrichi d’une scénarisation cinématographique
Niveau 4 : scénarisation avec l’apprenant au cœur du scénario cinématographique et bâtie sur un principe de quête ou de jeu
Le degré de médiatisation
Niveau 1 : pas de production média
Niveau 2 : réalisation d’illustrations simples avec ou sans synchronisation audio
Niveau 3 : réalisation d’illustrations et d’animations complexes en 2D et/ou intégrant des séquences vidéos simples
Niveau 4 : réalisation d’illustrations et d’animations complexes en 3D et/ou intégrant des séquences vidéos complexes
En place depuis 2008, la classification e-learning e2c* s’est depuis imposée comme une grille de référence sur le marché du contenu e-learning. Ce document est téléchargeable gratuitement sur le site d’e-doceo.
*e2c : e-doceo content classification.
La classification e-learning e2c a été déposée auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI). Elle peut être utilisée librement à la seule condition de conserver le titre « classification e-learning e2c » et de ne pas en modifier son contenu.
Serious game, quel concept pédagogique ?
13 avril, 2011 | Laisser un commentaire
Le serious game et plus précisément le learning game s’ancre dans la grande famille des mécanismes ludiques d’apprentissage. Mais quelle pertinence pédagogique se cache derrière ce concept ?
Les solutions e-learning : mécanismes ludiques d’apprentissages ?
Le principe fondamental des mécanismes ludiques d’apprentissage est de créer chez l’apprenant le sentiment de vivre une expérience particulière. Il est connu que la mnémonique tout comme l’assimilation d’un savoir, d’un savoir-faire ou d’un savoir-être, sont favorisés par le contexte environnemental dans lequel se situe la situation d’apprentissage. C’est le principe même du learning game qui, pour atteindre un objectif pédagogique précis, va jouer sur l’affect et les émotions. Les mécanismes ludiques d’apprentissage permettent de travailler nativement des situations de transfert, alors que ces dernières correspondent trop souvent à un vœu pieu des pédagogues. Il est évident que si la pédagogie ludique est une corde de plus à l’arc des responsables de formation, elle n’est pas une fin en soi et ne peut pas répondre à tous les objectifs de formation.
Le serious game, j’adore !
Si la pédagogie du ludique peut séduire, elle peut aussi déplaire à toute une population d’apprenants qui recherche avant tout une efficacité. En effet, dans le cadre des mécanismes ludiques d’apprentissage, l’apprenant n’est pas ou peu conscient du but visé. Pire parfois, l’expérience ludique proposée inquiète l’apprenant quant à l’exhaustivité de son parcours d’apprentissage (ai-je tout vu ?).
Enfin, les serious game apportent souvent une charge cognitive supplémentaire à l’apprenant, celle du game play. Cette charge cognitive souvent traduite par des règles du jeu trop complexes peut décourager l’apprenant après seulement quelques minutes de formation.
Production de contenus e-learning : peut-on être à 100% autonome ?
30 mars, 2011 | Laisser un commentaire
L’autonomie dans la production de contenus e-learning réside dans trois domaines :
- Pédagogique
- Technique
- Graphique
Si l’autonomie technique est la plus facile à acquérir, notamment en utilisant des logiciels simples comme les outils auteurs ou les logiciels de rapid-learning, ce n’est pas le cas de l’aspect pédagogique. La limite majeure se tient dans la scénarisation des modules et la difficulté qu’éprouve les formateurs à transposer des connaissances pourtant existantes en un cours numérique et interactif. En effet, transformer un savoir présentiel en savoir distanciel n’est pas à la portée de tout le monde de manière innée. C’est pourquoi il est fortement conseillé de se faire accompagner par des professionnels dans cette démarche.
Repousser les limites de l’autonomie graphique
Les compétences pédagogiques, la transmission des savoirs, sont le cœur du métier du formateur. En revanche, ce n’est pas le cas des qualités graphiques pourtant incontournables. Alors comment répondre à ce besoin?
Pour la création de médias, la solution la plus courante est de faire appel à un freelance ou d’embaucher un graphiste. Mais il est également possible d’avoir recours à une galerie de médias comme Fotolia ou à un portail tel que e-doceo media store, qui permet de commander différents types de médias en ligne (mascottes 3D, illustrations, voix de synthèse et d’acteurs etc.).
Le Social Learning : le e-learning peut-il hériter de Facebook ?
18 mars, 2011 | 2 commentaire
Le phénomène et le succès des réseaux sociaux sont incontestables, mais cette vague communautaire va-t-elle s’appliquer aux plateformes e-learning (LMS) ? Le succès est-il contagieux ?
La dynamique communautaire, entre valeur absolue et pourcentage
Si le nombre de 450 millions d’utilisateurs de Facebook laisse pantois, il est toutefois intéressant de se pencher sur les autres chiffres annoncés par Facebook. 50% des utilisateurs se connectent régulièrement et parmi eux, 4% entretiennent activement leur réseau d’amis. Si à l’échelle de Facebook, cela représente toute de même une communauté active de 9 millions, qu’en est-il à l’échelle d’une entreprise ?
Web 2.0 et e-learning, attention au mirage
Si l’on imagine une société qui compte 2 000 personnes susceptibles d’être formées sur une thématique commune et qui parlent la même langue, on arrive à une communauté active de 40 utilisateurs. A n’en pas douter, un tel objectif ne sera pas réellement défendable auprès de la direction financière. On peut donc s’interroger sur le réel potentiel des communautés d’apprentissage, ou alors se demander si ces dernières vont se construire en surfant sur les vagues de Facebook, Twitter, Viadeo et autres réseaux sociaux. On peut y croire et se laisser séduire par le marketing ambiant au sujet du social learning, mais il est sans doute plus pertinent de voir dans les communautés « grand public » uniquement des outils fonctionnels qui demandent de réinventer leurs usages, leurs animations et leurs stratégies de déploiement dans un contexte e-learning.
Peut-on mesurer le ROI de la formation blended learning et e-learning ?
28 février, 2011 | Laisser un commentaire
La formation professionnelle sonne aujourd’hui comme une garantie de performance, assurant l’optimisation de la productivité des entreprises. Former les ressources humaines, c’est faire acquérir aux collaborateurs des compétences plus que de simples savoirs, afin de s’adapter à la constante mutation du marché et contrer la concurrence. Un levier stratégique essentiel qui nécessite un investissement en temps et en argent, des résultats probants sont attendus à l’arrivée. Entre présentiel et e-learning, l’entreprise retient le type de dispositif de formation qui lui est le plus approprié. Si son choix se porte sur la formation à distance, une question se pose : le retour sur investissement (ROI) est-il une donnée mesurable en e-learning ?
Les directions d’entreprises désirent, à juste titre, tirer un rendement mesurable du budget qui a été engagé dans la production et la diffusion des modules e-learning pour la formation du personnel. Il est également appréciable pour elles de pouvoir comparer le ROI du e-learning avec celui de la formation dite « classique » en présentiel. Mais la formation en général peut être perçue comme un investissement dont on mesure mal les résultats qui lui sont propres.
Le ROI correspond au ratio entre les bénéfices issus de l’investissement et les coûts initiaux de la mise en place. Si certains jugent qu’il est difficile, voir impossible, d’évaluer le ROI du e-learning et a fortiori de la formation, d’autres considèrent que l’on peut l’estimer de façon approximative. Que ce soit pour la formation blended-learning ou seulement pour du e-learning, il est nécessaire d’identifier les indicateurs, les critères et les niveaux qui influenceront le ROI.
Le tableau ci-dessous donne les orientations à prendre pour mettre en place des calculs du ROI de la formation en général (aussi bien e-learning que présentielle) :
| Axes d’évaluation |
Type d’Indicateur |
| Financiers |
Frais de déplacement |
| Pédagogiques |
Objectifs pédagogiques atteints ou non (comparaison avant / après) |
| Métiers |
Mesure de la performance d’un collaborateur (comparaison avant / après) |
Formation e-learning : avantages et inconvénients
4 février, 2011 | Laisser un commentaire
Economies, gain de temps, formation de masse, le e-learning séduit chaque jour de nouvelles entreprises pour leurs formations professionnelles grâce à des arguments imparables. Pour preuve, le chiffre d’affaires du marché s’élève à 144 millions d’euros en 2010, soit une croissance de 25% par rapport à l’année précédente (source Féfaur). Une progression considérable qui accrédite le succès de la formation à distance et lui prédit un bel avenir.
Si la formation e-learning détient de nombreux atouts, le système possède aussi ses limites. Le e-learning se heurte notamment à la réticence d’entreprises et de certains salariés face à une méthode d’apprentissage novatrice qui leur est peu familière. Le tableau ci-dessous tend à énumérer les avantages et les inconvénients attribués au e-learning, du point de vue des 3 acteurs de la formation e-learning : l’apprenant, l’entreprise et le formateur.
Du côté de l’apprenant
| Avantages |
Inconvénients |
| Apprenant acteur de sa formation e-learning |
Appréhension de l’outil informatique, réticence face aux nouvelles technologies |
| Interactivité et attractivité du contenu e-learning |
Gestion de son autonomie car pas de cadre de travail imposé |
| Flexibilité et adaptabilité selon ses disponibilités (heure, lieu) |
Gestion de sa motivation et de son implication dans sa formation e-learning, effort de concentration |
| Formation à son propre rythme indépendamment des autres apprenants |
Pas de contacts directs avec le formateur (sauf en cas de formation blended learning) |
| Auto-évaluation en cours et en fin de cursus |
|
| Suivi personnel de son avancement dans la formation e-learning et bilan des résultats obtenus grâce au tracking |
Du côté de l’entreprise
| Avantages |
Inconvénients |
| Formation « de masse » (nombre d’apprenants illimité) |
Entreprises parfois mal informées et frileuses face aux nouvelles technologies |
| Economie sur les coûts indirects liés aux formations en présentiel (déplacement, logement etc.) |
Pas de contrôle sur la motivation, l’implication et la gestion de leur formation par les apprenants |
| Flexibilité et adaptabilités selon les disponibilités des apprenants (heure, lieu) |
Investissement en matériel informatique et en logiciels |
| Individualisation et ajustement des parcours de formation suivant les compétences et les objectifs pédagogiques prédéfinis |
Contenus e-learning parfois difficiles à concevoir pour des formations dans des domaines très pointus (à vérifier) |
| Contraintes logistiques réduites (pas de location de salle, de déplacement des salariés, de logement etc.) |
Conduite du changement à mettre en œuvre dans le service formation |
| Reporting précis des formations et analyse des résultats automatisée grâce au tracking |
|
| Supports de formation pérennes et actualisables |
Du côté du formateur
| Avantages |
Inconvénients |
| Pré-requis pour évaluer le niveau des apprenants |
Pas de contacts directs avec l’apprenant (sauf en cas de formation blended learning) |
| Formation sur des outils interactifs et attractifs pour lui et les apprenants |
Transformation du rôle de « sachant » en rôle de « chef d’orchestre » |
| Flexibilité et adaptabilité selon les disponibilités (heure, lieu) |
Passage d’une communication majoritairement orale à écrite |
| Suivi des apprenants depuis la plateforme (tracking) |
Les plateformes e-learning intègrent des sites marchands
24 janvier, 2011 | Laisser un commentaire
Selon le dernier rapport sur l’audience du e-commerce communiqué par Mediametrie et la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le nombre de cyberacheteurs en France ne cesse de croître. Ils étaient 27 millions à commander en ligne au 3e trimestre de 2010.
Impulsées par cette évolution, la quantité d’entreprises qui possèdent un site marchand actif augmente régulièrement et le marché du e-learning surfe sur cette tendance de l’achat en ligne.
De nombreuses solutions permettent de faire de la vente en ligne de façon plus ou moins aisée (CMS open source, solutions e-commerce « clé en main » etc.). Les éditeurs majeurs de LMS et de TMS intègrent dans leurs solutions des sites marchands qui proposent des catalogues de formations e-learning et blended-learning. Ces portails d’inscription en ligne sont soit portés vers l’interne et permettent alors la mise en œuvre de workflow de validation des inscriptions. Soit ils se tournent vers l’externe pour la commercialisation des formations. Les organismes de formations sont ainsi de plus en plus nombreux à délaisser le CMS classique tel que Joomla, Wordpress ou Spip pour recourir à une solution plus dédiée à la commercialisation et la gestion des formations présentielles et à distance. Les LMS s’invitent donc dans l’ère du Web business.
Assessment : gérer les compétences grâce aux plateformes e-learning
10 janvier, 2011 | Laisser un commentaire
L’assessment, ou « évaluation » en français, est à l’origine une technique de recrutement militaire déployée pendant WWII afin de sélectionner les candidats officiers les plus aptes. Le procédé s’est ensuite répandu dans les entreprises européennes sous la forme de dispositifs d’appréciation des performances, pour un postulant dans le cadre d’une embauche ou pour l’accompagnement du personnel. L’assessment représente aujourd’hui un marché en pleine expansion, stimulé par le développement considérable de programmes d’évaluation, notamment grâce aux plateformes e-learning.
Mettre le candidat en situation pour évaluer son potentiel
Essentiellement pratiqué au sein des grands groupes, l’assessment au service de la formation permet d’identifier les aptitudes détenues par les collaborateurs, sur la base ou non d’un référentiel de compétences précédemment établi. La chaîne RH détermine alors des groupes de critères et imagine la mise en scène des compétences à posséder via plusieurs moyens (questionnaire, test de personnalité, entretien, jeux de rôle etc.).
Dans un premier temps réservé aux postes à responsabilités, l’assessment s’applique désormais à l’ensemble des employés. Les plateformes e-learning permettent de mieux cartographier les connaissances et les savoirs faire des équipes en fonction de tests réalisés en module e-learning et de fixer les objectifs pédagogiques. De nombreuses structures mettent en place ce type de tests depuis des plateformes e-learning afin de minimiser les coûts et permettre une large diffusion vers les collaborateurs.
Réduire les coûts grâce au e-learning
Avec un développement progressif en France, l’assessment trouve sa place dans les grandes entreprises mais aussi dans les PME. Ce procédé permet de juger des réelles capacités des salariés et garantit aux personnes en charge une meilleure direction des ressources humaines. Le cas d’une méthodologie classique en présentiel représente malgré tout un fort investissement en termes de coûts (mobilisation d’animateurs etc.), de temps et de matériel. A contrario, ces budgets peuvent être réduits grâce au recours aux plateformes e-learning qui, en automatisant l’assessment, allège et favorise sa mise en place.
Formation e-learning : quand industrialisation rime avec qualité
22 décembre, 2010 | 1 commentaire
La majorité des concepteurs de formation e-learning travaille encore de manière artisanale, comme pour les formations présentielles. C’est à dire qu’ils mélangent le fond et la forme là où le e-learning nécessite des process plutôt proches du monde industriel. Alors que la formation e-learning séduit de plus en plus d’entreprises, on ne peut que voir venir les risques de dysfonctionnement (pédagogiques, humains et techniques) si ces méthodes artisanales perdurent.
« Au secours ! Je dois produire 40 heures de formation en 10 langues en moins d’un mois… »
Contrairement aux mises en œuvre de formations présentielles, complètement maîtrisées par les entreprises, les formations e-learning restent aujourd’hui tributaires des méthodes de leurs différents prestataires e-learning. Mais si quelques bases techniques sont communes, notamment l’utilisation de Flash et le respect de la norme SCORM, les outils utilisés et les process sont différents. Les déploiements en sont donc nécessairement fragilisés. Au final, ce sont les apprenants qui sont mis sur la touche !
Ce réel manque d’harmonisation ne pourra pas se résoudre à la seule force de la culture du e-learning à venir. La vraie réponse se trouvera plutôt dans une solution informatique capable de porter un process industriel de conception. On appelle ça une chaîne de production e-learning.
« Mais si mes modules sont produits sur une chaîne, ils n’auront plus de pertinence pédagogique ? »
Ceci est une idée reçue. La mise en place d’une chaîne de production ne signifie pas une perte qualitative de la formation à distance, bien au contraire. L’industrialisation peut aussi bien s’appliquer à du rapid learning qu’à du serious games. Elle garantit :
• Un process commun à plusieurs équipes, que ce soit de l’interne et/ou de l’externe.
• Une solution technique fiable et unique de l’écriture du contenu, au suivi des apprenants en ligne.
• L’assurance d’une démultiplication et d’une mise en œuvre internationale facilitées, notamment en ce qui concerne les traductions.
• L’assurance d’une maintenance simple et peu chronophage.
En bref, une chaîne de production e-learning réduit les délais, optimise les budgets et permet de répondre aux besoins grandissants du e-learning dans les entreprises.
« Vous avez dit moins d’un mois ? Pas de problème, on a une solution ! ».
La plateforme de formation s’invite dans les CFA
15 décembre, 2010 | Laisser un commentaire
S’adapter aux comportements modernes de l’apprentissage
Le e-learning, un moyen de susciter l’intérêt des élèves ?
Cet outil novateur est en phase avec le goût actuel des jeunes pour les nouvelles technologies. Adeptes d’Internet, des blogs et autres réseaux sociaux, ils sont réceptifs à un espace collaboratif Web 2.0 qui propose le même type de supports. Les formateurs aussi y trouvent leur compte en produisant des unités d’apprentissage évolutives et autocorrectives diffusées sur une plateforme de formation et qui complètent leurs formations présentielles.
La diffusion de cours sur une plateforme de formation permet donc de satisfaire les deux côtés de l’enseignement : le formateur et l’apprenant.
Campus numérique, campus du futur pour les CFA ?
La formation en ligne se plie aux disponibilités des apprenants en étant accessible en tous lieux et à tous moments. Ces derniers utilisent l’espace numérique en mode auto-formation, devenant ainsi acteur de leur propre apprentissage. D’autre part, on remarque une nouvelle tendance des écoles à se tourner vers les formations en ligne et le e-learning, misant ainsi sur la personnalisation des cursus plutôt que sur une pédagogie unique. Cette mutation vers un enseignement plus individuel s’explique par les changements du profil de l’élève, qui se spécialise, choisit des options, part en stage à l’étranger etc.
Les formateurs quand à eux exploitent la plateforme de formation comme une ressource pédagogique pour enrichir les contenus de leurs cours présentiels. Ceci leur ouvre de nouvelles perspectives dans l’évolution de leur métier, qui se doit d’intégrer de plus en plus les TIC. Les plateformes de formation contiennent par exemple des solutions statistiques qui permettent une analyse pointue des besoins des apprenants. Autres fonctionnalités notables apportées par le e-learning, l’outil de suivi qui permet une traçabilité précise de ce qui est réalisé par l’apprenti, mais aussi celui de l’analyse individuelle ou globale des résultats, qui propose même la comparaison d’un groupe par rapport à un autre (évaluation, positionnement).
Plus de 100 heures en e-learning dans les CFA
Transmettre en ligne les fondamentaux du savoir scolaire tel que le Français, les maths ou encore l’anglais par le biais d’une plateforme de formation, un concept inédit conçu par Génération 5, éditeur de référence des contenus pédagogiques numériques. Une offre novatrice de formation destinée aux CFA français qui propose 110 H de formation en ligne à travers 250 unités d’apprentissage de « savoirs de base »
Cliquez ici pour avoir plus d’informations sur le Campus Numérique des CFA.
Former les tuteurs en e-learning
2 décembre, 2010 | Laisser un commentaire
Trop souvent négligée dans la mise en œuvre de la formation e-learning et présentielle, la préparation des tuteurs et des e-tuteurs se doit d’être fortement contextualisée pour être efficace.
Être un bon e-tuteur : 4 points à retenir
L’expérience de ces dernières années en formation de tuteurs, e-tuteurs et e-modérateurs, a révélé qu’il faut prendre en compte :
- Le cadre d’intervention des futurs (e-)tuteurs
- Leur public
- Les outils et les ressources utilisées dans le dispositif cible
- Les fonctions et les activités tutorales définies et programmées par les concepteurs du dispositif faisant l’objet d’un tutorat.
Quelles solutions pour préparer les (e-)tuteurs ?
Aujourd’hui, de nombreuses plateformes e-learning facilitent le e-tutorat grâce à un système de gestion automatisé : relances, suivi des apprenants, tracking, pré-requis à valider pour avancer, etc. Il faut cependant ne pas se tromper ! Ce ne sont que des outils à destination des tuteurs pour les aider dans leurs missions, ils ne remplacent en rien l’importance de vrais échanges avec les apprenants. C’est d’autant plus vrai avec la montée en puissance du web 2.0 où l’on commence à parler de e-tuteurs 2.0.
Si la formation des (e-)tuteurs a autrefois été mise de côté pour des raisons de temps et de finances, elle trouve aujourd’hui une solution avec les contenus de formation e-learning qui représentent un gain de temps et un coût moindre.
Le transfert des compétences en stratégie du tutorat s’opère donc au sein des organismes de formation, mais aussi via le e-learning, à l’image de la formation Voyage au Pays des Tuteurs, un programme original de sensibilisation au e-tutorat.
En savoir plus :
Voyage au Pays des Tuteurs
Le e-learning, une solution rentable pour les organismes de formation ?
25 novembre, 2010 | Laisser un commentaire
Longtemps suspicieux vis-à-vis du e-learning, les organismes de formation n’ont pas modifié au cours des 10 dernières années leur modèle économique. Mais les choses ne sont elles pas en train de changer ?
e-learning, le marché confidentiel qui fait briller les yeux
Si le e-learning est une composante incontestable des dispositifs de formation modernes, il ne représente toutefois qu’une part minime du grand marché de la formation. Si l’on compare les 100 millions d’euros du business des contenus (sur étagère ou sur mesure) face au marché de la formation continue, on constate que le e-learning ne représente qu’à peine 1%.
Toutefois, le e-learning est sans doute le plus gros levier de croissance pour les centres de formation. Les solutions e-learning, alliant productivité et rentabilité, trouvent d’autant plus leur place dans une conjoncture de crise qui renforce l’attrait des centres de formations pour le e-learning.
Du présentiel au e-learning rentable
Ils sont plusieurs petits organismes de formation à avoir décuplé leur chiffre d’affaire grâce au e-learning ou plus précisément au blended learning. En effet, il s’avère que 64% des entreprises en France sont ouvertes au e-learning (source FFP). Partant du principe qu’il n’y a pas qu’une seule façon d’apprendre, le blended learning compile le présentiel et la formation à distance.
Avec l’évolution des technologies, notamment des logiciels de rapid learning, les organismes de formation peuvent bâtir leur propre catalogue e-learning et proposer aux apprenants des contenus de formation interactifs et pédagogiques. La diffusion de ces contenus e-learning et blended learning s’effectue sur les LMS et permettent aux organismes de formation de combiner leur offre traditionnelle avec de nouveaux modules e-learning.
Plateforme e-learning : comment gérer les populations itinérantes ?
8 novembre, 2010 | Laisser un commentaire
Ce n’est pas toujours facile de se former à distance quand on est tout le temps en déplacement. En effet, c’est souvent dans le train ou l’avion qu’on a du temps pour se former mais à ce moment là, on a plus d’internet. Comment faire ?
Le CD-ROM, est il une bonne solution ?
C’est par le CD-ROM que le e-learning est né, il présente effectivement deux avantages. Le premier est qu’il ne nécessite pas de connexion internet. Le second est qu’il permet de diffuser des médias lourds tels que de la vidéo ou de la 3D.
En revanche le CD-ROM ne permet de contrôler l’avancement des formations. Il s’agit là d’un inconvénient majeur qui a fait que bon nombre de CD-ROM sont restés sur les bureaux des apprenants sans jamais servir. Ce manque de traçabilité a été le principal facteur d’échec des premiers pas du e-learning à la fin des années 90.
Les solutions offline des LMS, une solution moderne et efficace !
Pour palier à ce problème, les principaux LMS du marché ont conçu des players offline qui permettent à l’apprenant de télécharger tel un podcast un contenu et de pouvoir ensuite le consulter à tout moment sans connexion internet. L’avantage par rapport au CD-ROM ? Dès que l’apprenant se reconnecte à Internet ses résultats sont alors transmis au LMS, granitisant ainsi un véritables suivi de la formation. Bref, les solutions offline des LMS offrent les avantages du LMS et du CD-ROM réunis.
Plateforme e-learning : que faut-il à un LMS pour être efficace ?
26 octobre, 2010 | 2 commentaire
Les plateformes de formation e-learning sont des outils qui deviennent de plus en plus complets mais qui parfois sont à la frontière de l’usine à gaz. Lorsqu’on choisit un LMS, on doit donc s’interroger sur ce qu’on veut en faire pour bien choisir son éditeur.
Quelles sont les fonctionnalités clés d’une plateforme e-learning ?
Il est toujours bon de revenir aux fondamentaux, et par conséquent s’interroger sur ce qui a donné naissance aux plateformes de formation à distance. L’objectif d’un LMS se résume en trois points :
- diffuser des contenus e-learning de formation en gérant les droits d’accès
- assurer le tracking des stagiaires via les normes SCORM ou AICC
- permettre d’organiser le tutorat asynchrone ou synchrone
L’efficacité d’un LMS se concentre donc dans ces trois axes. C’est assurément ceux-là que vous mettrez systématiquement en œuvre dans votre LMS.
Le logiciel à tout faire du département RH
Certains LMS sont avant tout les composants d’un SIRH ayant un périmètre fonctionnel beaucoup plus large tel que la gestion du recrutement, la paye, la gestion des compétences, etc. Il est donc important de savoir si vous cherchez un « one stop shopping » ou au contraire si vous préférez dissocier votre SIRH de votre portail e-learning. Les deux solutions ont des avantages et des inconvénients. Toutefois, les solutions intégrées ne sont pas réellement au niveau sur certaines fonctionnalités attendues. On n’est forcément plus exigeant avec un spécialiste qu’avec un généraliste.
Les réseaux sociaux : tout le monde en parle…
14 octobre, 2010 | Laisser un commentaire
De plus en plus de personnes sont mordues de réseaux sociaux… et vous ?
Si, selon une étude récente, 80 % des RH estiment que les réseaux sociaux seront une priorité en 2012, combien d’entre eux en ont une bonne connaissance ?
Et vous ?
Testez vos connaissances et découvrez l’influence des réseaux sociaux en quelques chiffres !
Comment ma plateforme e-learning peut communiquer avec mon SIRH ?
4 octobre, 2010 | Laisser un commentaire
La plateforme e-learning LMS est de plus en plus reliée aux d’autres applicatifs de gestion des ressources humaines. Que ce soit le SIRH, l’outil de gestion de la formation présentielle ou encore l’applicatif de gestion des talents. Le LMS s’insère aussi dans l’infrastructure informatique de l’entreprise, elle doit par conséquent être capable de s’interfacer avec l’ensemble des autres logiciels.
Plateforme e-learning, comment y accéder depuis l’intranet ?
Le premier besoin est d’éviter la double saisie du login et du password. L’utilisateur du LMS est généralement loggé sur l’intranet de l’entreprise ou sur un autre applicatif qui lui sert au quotidien comme par exemple un CRM. Dans ce cas, il existe plusieurs solutions plus ou moins sécurisées. La moins sécurisée mais la plus simple consiste à faire passer les paramètres login et password dans l’adresse de connexion. Ceci n’est pas vraiment conseillé. En revanche l’utilisation d’un annuaire LDAP centralisé pour tous vos applicatifs est une solution des plus efficaces. Enfin, la meilleure solution reste les solutions SSO qui offrent une sécurité et une efficacité maximale.
Plateforme e-learning, comment remonter mes scores dans le SIRH ?
Le e-learning prenant de plus en plus de place dans les sociétés, il est nécessaire de relier la plateforme e-learning (qui contient les informations administratives et pédagogiques des collaborateurs dans le cadre de leur formation à distance) au SIRH ou au portail de formation pérsentiel qui lui contient toutes les données présentielles. Pour cela, il existe plusieurs solutions informatiques, toutefois les plus utilisées sont les « batch » et les « webservices ». Les « batchs » consistent à échanger des fichiers dits « à plat » (TXT, CSV, XML, etc.) contenant les informations. Un des deux logiciels le dépose dans un dossier du serveur à une heure donnée (généralement la nuit) et le second logiciel récupère ces informations avec quelques heures de décalage. L’autre solution classique, est l’usage des « webservices », il s’agit alors d’échanger des données en temps réel entre les deux applicatifs. Le protocole de webservice le plus performant est le mode SOAP.
Plateforme e-learning : comment choisir son LMS ?
24 septembre, 2010 | Laisser un commentaire
La plateforme e-learning devient, parmi toutes les solutions informatiques exploitées par les équipes RH des entreprises, un applicatif standard. Toutefois, choisir son LMS n’est pas toujours simple. Entre impératifs techniques, attentes fonctionnelles, enjeux pédagogiques et besoins organisationnels, par où faut-il prendre le projet ?
Plateforme e-learning, le choix du formateur
Pour les formateurs, un nouveau monde s’ouvre dans lequel les possibilités semblent infinies. A chaque présentation d’un logiciel e-learning le formateur envisagera des innovations pédagogiques qui elles même engendreront de nouveaux besoins fonctionnels et ainsi de suite. Ainsi va la vie de la créativité des nouvelles technologies. Toutefois, il n’y a pas que des côtés positifs, en effet ce phénomène décentre parfois le formateur de son objectif premier : la pédagogie. Il faut donc, lors du choix du logiciel de formation, définir une liste réduite de fonctionnalités visant l’efficacité pédagogiques.
Plateforme e-learning, le choix du DRH
Bénéficier d’une organisation fluide, bien structurer et automatisée, voilà l’attente première des DRH. La plateforme e-learning doit être un facilitateur organisationnel. Pour cela, il doit proposer une très grande souplesse de paramétrage afin de pouvoir s’adapter à l’organigramme de la structure mais également pouvoir échanger des données avec les autres applicatifs RH tel que le SIRH.
Plateforme e-learning, le choix du DSI
Pour la direction des services informatiques, l’objectif est d’acquérir une solution qui sera la moins consommatrice de temps et de déstabilisation technique. Deux axes seront principalement étudiés : l’hébergement et la consommation de bande passante.
Consulter également notre article sur les contraintes techniques
Quelques pistes pour choisir son LMS
Si vous êtes en train de choisir votre première plateforme e-learning alors sachez qu’une intégration progressive de la solution est assez efficace. Grâce au LMS en mode SaaS, vous pouvez commencer avec un investissement très raisonnable. Ceci vous donne la liberté de vous concentrer pleinement sur le dispositif pédagogique et non sur des paramètres plus liés aux contraintes. Ensuite avec le temps, et la place grandissante du e-learning dans votre structure, alors la dimension organisasionnelle et IT de la plateforme de formation devient indispensable.
En conclusion, choisir son logiciel e-learning de diffusion se fait à court terme par les formateurs et à moyen terme par la DRH et la DSI. Une mise en service en deux temps qui s’avère payante.
e-learning : les composantes d’un contenu de formation interactif
8 septembre, 2010 | 2 commentaire
Il arrive bien souvent qu’un décideur juge le contenu e-learning qui lui est proposé selon l’impression qu’il a lors de sa première consultation. Hors cette impression est avant tout conditionnée par la médiatisation. Mais pour créer du contenu e-learning efficace, il faut travailler sur trois niveaux.
e-learning, le traitement des connaissances
Le traitement des connaissances permet de cibler le contenu. On identifie les connaissances qui seront l’objet d’apprentissage, on précise leur type (connaissances déclaratives, procédurales, conditionnelles ou factuelles) et on exprime les liens qui existent entre elles. Ce processus crée un modèle de connaissances, sorte de « cartographie des connaissances » telle que vue par l’expert de contenu. Il s’agit ici du contenu brut dépouillé de toute considération pédagogique ou médiatique.
e-learning, le traitement pédagogique
Après avoir identifié le contenu brut, on peut choisir la ou les stratégies d’apprentissage les plus efficaces. Le traitement pédagogique crée un plan, une rythmique pédagogique que l’on appelle généralement le scénario. On a alors toutes les données nécessaires à la médiatisation.
e-learning, la médiatisation
Le traitement médiatique définit la forme physique à donner au système d’apprentissage. Le traitement médiatique doit permettre d’exploiter au mieux les possibilités de chaque média, en tenant compte de ses forces et de ses faiblesses. Dans l’idéal les décisions médiatiques doivent être au service des contraintes et des requis pédagogiques ; mais dans la réalité, et de manière tout à fait pragmatique, la médiatisation varie selon l’environnement informatique de diffusion mais également selon le budget affecté au projet.
Rapid learning, l’avenir de la formation ?
30 août, 2010 | Laisser un commentaire
Si d’un côté le « serious game » est annoncé comme la solution incontournable des formations de demain, de l’autre, le rapid learning prend de plus en plus de place dans les programmes de formation.
Rapid learning, le e-learning aussi à son lowcost
Il y a deux manières de voir le rapid learning :
- soit on le regarde comme le cheap learning, celui qui tire vers le bas la pédagogie
- soit on le regarde comme la solution qui permet de démocratiser le e-learning au sein des sociétés en apportant une solution de formation là où il n’y avait rien.
En effet, le rapid learning est d’avantage un rapprochement entre l’information et la formation qu’entre le présentiel et le e-learning. Grâce aux logiciels de rapid learning, les formateurs peuvent s’approprier ce type de support et créer des modules e-learning dans des temps record, qui, en quelques minutes seront diffusés à des centaines d’apprenants.
Rapid learning, le couteau suisse du e-learning
Les outils de rapid learning peuvent viser des objectifs différents. Captivate est pointue dans le film d’écran mais devient vite complexe sur d’autres points. A contrario Adobe Présenter se concentre sur la conversion de Powerpoint en flash (Powerpoint to Flash) mais ne laisse que peu de place à la créativité. Le rapid learning est donc multiforme pour les apprenants mais se veut toujours simple à réaliser pour ses concepteurs. Dans la logique de couteau suisse du formateur, elearning animgallery 3 offre une solution de rapid learning complète avec le « Powerpoint to Flash », les screenshot pour les didacticiels, une belle innovation avec le TvLearn et des fonctions d’animation.
Learning-planet propose un benchmark de cet outil ici : http://www.learning-planet.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=103:quoi-de-neuf-sur-e-doceo- animgallery-v3-&catid=52:articles&Itemid=72
Plateforme e-learning, le site Internet des organismes de formation ?
10 août, 2010 | Laisser un commentaire
Les plateformes LMS intègrent de plus en plus la notion de portail de formation, il s’agit de proposer une vitrine pour les contenus disponibles dans la plateforme e-learning. De ce fait, les organismes de formation en arrivent à se demander si leur site Internet ne pourrait pas être remplacé par leur LMS. Le LMS est-il le couteau suisse des organismes de formation ? Nous essayons une fois de plus de vous présenter les avantages et les inconvénients d’un tel choix.
Ma plateforme e-learning comme site web, quels avantages ?
Avantage n° 1 : Lorsqu’un organisme de formation a conçu un catalogue de formation dans sa plateforme e-learning, il a sans doute besoin de le faire connaitre, dans ce cas l’affichage direct via la partie portail de formation est un sacré avantage. Sans cela, vous devez réaliser un interfaçage informatique entre votre site web et votre espace de e-formation. Bien que réalisable, mettre deux sociétés autour d’une table pour collaborer n’est pas toujours simple.
Avantage n° 2 : Avoir une solution globale vous permet d’avoir une meilleure continuité du suivi de l’information et du traitement des dossiers. Cela signifie par exemple qu’une personne s’inscrivant à une formation depuis le portail de formation, sera automatiquement inscrite à la formation via un paiement en ligne. Elle recevra automatiquement sa convocation et bénéficiera par conséquent d’un suivi cohérent tout au long de sa vie de client « apprenant ».
Avantage n° 3 : C’est sans doute le plus important, il s’agit de la dimension Web 2.0 exploité à la fois sur le site web dans une logique de marketing communautaire et dans la plateforme e-learning dans une logique de communauté d’apprentissage. Il y a un risque évident de déperdition à créer des espaces différents, il faut donc mutualiser ces espaces. Il est très souhaitable pour un organisme de formation de créer sa communauté autour de ces contenus de formation et par conséquent autour de sa plateforme e-learning.
Ma plateforme e-learning comme site web, quels inconvénients ?
Inconvénient n° 1 : Les CMS intégrés au portail de formation des éditeurs e-learning sont assurément moins performant car moins spécialisés en e-business. Il leur manque donc parfois des fonctionnalités qu’on trouveras dans les catalogues spécialisés pour la vente en ligne. Il est donc nécessaire d’identifier précisément vos besoins en termes de e-business et les solutions que propose le portail de formation. Si des décalages existent, il faudra alors étudier précisément quelles fonctionnalités proposées par l’outil peuvent remplacer ce que vous aviez prévu.
Inconvénient n° 2 : Les prestataires de e-learning ne sont pas spécialisés dans le web marketing, en effet cela est la spécialité des web-agency. Ceci pourra vous handicaper si vous souhaitez une gestion globale de votre stratégie Web et Print. Pour contourner cela, il est pertinent de séparer les aspects techniques et organisationnels, des aspects stratégiques de communication. Il s’agira, par exemple, de conserver une société spécialisée en conseil de web marketing (référencement, e-marketing, etc.) et votre éditeur de plateforme e-learning pour la fourniture de la solution informatique globale.
Plateforme e-learning, quels problèmes techniques à attendre ?
26 juillet, 2010 | 2 commentaire
Déployer des contenus e-learning dans un réseau informatique d’entreprise n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Quelle se fasse par l’intranet ou l’internet la diffusion de modules de formation sur une plateforme e-learning entraine des contraintes. Nous avons concentré dans cet article le TOP 5 des risques techniques pour lesquels vous devez être vigilant.
1) La bande-passante
C’est souvent le problème technique le plus compliqué à résoudre, la bande-passante attribué à votre LMS correspond à la capacité d’accéder ou non aux contenus de formation depuis les postes des utilisateurs. Plus la bande passante sera faible et plus il sera difficile de diffuser des contenus rich-média (son, vidéo, animation) depuis votre plateforme e-learning.
2) Les connexions simultanées
Les plateformes e-learning et surtout les serveurs qui les hébergent sont sensibles aux nombres d’apprenants simultanément connectés au LMS. Plus vous visez un nombre élevé d’apprenants en cours au même moment et plus l’infrastructure des serveurs devra être étudiée de près.
3) Les proxy
Lorsque la connexion au LMS se fait sur Internet et non sur l’Intranet de l’entreprise, il faut alors souvent passer par des serveurs proxy. Ces derniers peuvent présenter des restrictions qui empêche totalement l’accès à la plateforme de formation à distance ou ralentir la lecture des contenus e-learning qu’elle contient.
4) Les navigateurs
Les différents navigateurs (Internet Explorer, Firefox, safari, etc.) mais également leures différentes versions (IE.6, IE.7, etc.) se comportent parfois différemment pour afficher les pages web ou traiter les scripts informatiques qu’elles contiennent. Ce phénomène peut entrainer des problèmes techniques d’un poste à l’autre selon le navigateur utilisé par l’apprenant.
5) Les Plug-in
Ce sont des programmes utilisés pour lire des formats spécifiques, tel que le Flash ou le PDF. Il est nécessaire de vérifier que les apprenants ont bien la bonne version du plug-in installée sur leur poste.
Pour contourner ces différentes difficultés techniques, le mieux est bien sûr de se faire accompagner par l’éditeur de votre LMS lors de la mise en place de la plateforme e-learning.
Plateforme LMS Open Source : y a-t-il une rupture?
5 juillet, 2010 | Laisser un commentaire
Plateformes LMS Open Source, y a-t-il une rupture dans les LMS e-learning ?
Quel regard peut-on porter sur les récentes bascules de LMS open source historiques tel que Dokéos ou Ganesha vers des modèles payants ? Si les utilisateurs et les communautés générés autour de ces LMS e-learning doivent être dubitatifs vis-à-vis de ces choix, il est avant tout intéressant de noter que le modèle économique de l’Open source a peut-être des difficultés à vivre en dessous d’une taille critique. La plateforme Moodle semble être la seule à pouvoir s’imposer sur ce modèle. Mais qu’apportent les LMS e-learning en Open Source à leurs utilisateurs?
Avec un LMS Open source, misez-vous sur l’adaptation à vos besoins ?
Faire le choix d’une plateforme e-learning open source, c’est avant tout faire le choix d’une solution que l’on pourra customiser à l’extrême alors qu’un éditeur de solution propriétaire proposera une solution clé en main. Cet avantage est souvent une impression que l’on a avant l’acquisition car il est évident qu’aucun outil du marché ne répondra à 100% à un cahier des charges. Toutefois, à moyen et long terme, la solution qui aura été complètement personnalisée bénéficiera de moins d’évolution, elle aura tendance à se figer sur le cahier des charges d’origine, alors qu’une solution propriétaire bénéficiera d’évolutions permanentes car la recherche et le développement sont le fond de commerce des éditeurs. Ainsi, des fonctions que vous n’aviez même pas imaginées viendront vous ouvrir de nouveaux horizons à chaque montée de version. On pourrait résumer le choix de la manière suivante : avec un LMS open source, vous innovez pour vous alors qu’avec un LMS d’éditeur, ils innovent pour vous.
Avec un LMS Open source, choisissez- vous la liberté ?
L’avantage affiché de l’open source est de ne pas être tributaire d’un éditeur et donc de la survie, du road-map ou encore des évolutions tarifaires de ce dernier. Pour cela, ce type de logiciel offre à leur utilisateurs la possibilité de modifier les codes du programme et donc de personnaliser l’applicatif. C’est parfait, mais combien de personnes modifient ce programme dans une structure ? Il s’agit souvent d’une seule personne, ce qui revient à ne plus être tributaire d’une société mais d’un seul individu. Un bon nombre de démissions dans des entreprises ont entraîné le gèle de l’activité du LMS e-leaning car personne ne savait le maintenir. De plus, le plus grave est que lorsque vous souhaitez sous-traiter à un tiers la reprise du LMS, ce dernier pensera systématiquement que le code de son prédécesseur est catastrophique et qu’il ira plus vite en refaisant tout. Les plateformes open source ont donc de bons sentiments mais attention à la réalité des choses !
Plateforme LMS, le marché concurrentiel du e-learning
14 juin, 2010 | Laisser un commentaire
Le marché des éditeurs de logiciels est devenu de plus en plus concurrentiel. Le e-learning n’échappe pas à la règle et sur ce point il semble que la conquête des parts de marché s’effectue autour des outils LMS et LCMS.
Modèle économique ou effet de crise, les différentes études réalisées autour de la planète montrent qu’une grande partie des éditeurs de logiciels souffrent d’un fort manque de rentabilité. L’étude du Portefeuille Plimsoll montre d’ailleurs que de nombreuses sociétés s’obstinent malgré l’accumulation des pertes. Dans le e-learning comme pour les autres secteurs, l’innovation, la technologie et les services paraissent être les trois leviers des entreprises qui sortent du lot.
Quel est le modèle économique des éditeurs de plateforme LMS ?
Alors qu’en 2003, on recensait plus de 200 LMS, on constate aujourd’hui que le marché s’est recentré pays par pays sur 5 à 10 acteurs majeurs. Encore une fois la rentabilité des maisons d’édition est souvent à l’origine de tel ou tel outil LMS.
On distingue ainsi 3 grands modèles économiques :
- les sociétés ayant misé sur l’open source
- celles se limitant au métier d’éditeur en offrant des services e-learning par le biais de société tiers
- et enfin, le modèle d’éditeur-intégrateur, qui consiste à assurer soi-même les services e-learning autour des logiciels.
La rentabilité des LMS ne viendrait-elle pas des services ?
A l’heure actuelle, on ne peut pas dire qu’il y ait un modèle gagnant et donc à suivre. En revanche les récents déboires de certaines sociétés éditrice de solutions Open Source peuvent laisser supposer que ce modèle est dur à tenir et que les places seront très limitées : Moodle a d’ailleurs pris la place à prendre. Le match s’oriente donc entre le positionnement d’éditeur et celui d’éditeur-intégrateur.
Oracle, ASP, Dot.net, PHP, quel est le mieux pour une plateforme LMS ?
7 juin, 2010 | Laisser un commentaire
La technologie n’a que peu d’intérêt pour l’utilisateur de la plateforme de formation à distance. En revanche, elle peut en avoir pour les décisionnaires. On constate que les plateformes e-learning historiques utilisent les bases de données et des langages des plus traditionnels (Oracle, ASP, etc.), réputés pour leurs fiabilités, alors que les LMS plus modernes s’appuient d’avantage sur la technologie PHP. Si cette technologie pouvait pâtir d’un défaut d’image en termes de fiabilité, cela est aujourd’hui bien différent avec la domination de Google et Facebook, reposant tout deux sur des noyaux PHP. Le rachat récent de MySQL par Oracle témoigne d’ailleurs de cette évolution des mentalités.
Quelques chiffres des bases de données
Ci-dessous, la répartition des bases de données préconisées sur les 20 principaux LMS référencés par Brandon All (ASAP, BlackBoard, CentreLearn, CertPoint, chalkboard, Claroline, Cornerstone, Dokeos, e-doceo, JoomlaLMS, Lecando, MindOnSite, Moodle, Open elms, OutStart, SABA, SAP LMS, SumTotal, TopClass, TotalLMS).

La rapidité d’innovation, un facteur capital ?
Cette séparation du marché dans les technologies peut expliquer certaines différences en matière de rapidité d’innovation. Les technologies nées avec le Web offrant peut-être plus de souplesse et de rapidité de développement. En Europe comme aux Etats-Unis, les LMS sont devenus des produits très « plug & play » dans l’infrastructure IT des sociétés. La capacité d’innovation des éditeurs LMS est donc un facteur de choix capital des équipes opérationnelles et par conséquent un atout pour les éditeurs innovants. C’est peut-être également une des raisons de bilans comptables parfois déficitaires.
Plateforme e-learning, quelles étapes de mise en service ?
4 juin, 2010 | 2 commentaire
Choisir une plateforme e-learning pour sa société, une question que se pose beaucoup de responsables de formation, de DRH ou encore de dirigeants.
Faire le choix d’une plateforme e-learning semble conduire à un process très long et fastidieux. Ce n’est aujourd’hui plus le cas avec les produits modernes et les technologies de plus en plus interopérables.
Afin de mieux savoir où vous mettez les pieds, ILT, vous explique les grandes étapes d’intégration d’une plateforme e-learning de formation à distance.
Cliquez ici pour voir la vidéo interactive du mot du concepteur
DSI, LMS et e-learning font-ils bon ménage ?
10 mai, 2010 | 1 commentaire
Difficile de dire que le e-learning est une priorité dans les DSI des grands groupes. Mais pour autant les pôles RH doivent-ils avancer seuls ou bien au contraire s’en remettre à leurs collègues de l’informatique ?
Faut-il faire du e-learning sans la DSI ?
Il est difficile de répondre de manière catégorique à cette question, d’ailleurs la première question devrait être, peut-on en faire sans la DSI ? La réponse est assurément oui pour les premiers déploiements. Avant de devenir une réalité dans l’entreprise, le e-learning doit souvent faire un galop d’essai pour convaincre. Si ce galop nécessite de remuer ciel et terre, alors le projet est souvent ralenti voir reporté à une date indéterminée. Or, le e-learning doit prouver qu’il apporte de la réactivité. Aussi, il est conseillé de commencer par l’utilisation sans risque et déconnecté de l’infrastructure informatique.
Comment limiter les risques IT en e-formation ?
On peut identifier 3 principaux risques IT dans l’usage du e-learning. Tout d’abord la bande passante, autrement dit le tuyau qui fait passer les informations de l’entreprise. Si ce dernier est engorgé par le e-learning, ça ne va pas plaire à tout le monde et c’est bien normal. Pour limiter les risques à ce sujet, oublier la diffusion de contenu 3D ou de vidéo. Oubliez aussi les formations synchrones du type classe virtuelle. Éviter enfin de proposer à 10 000 apprenants de suivre le module en même temps, au contraire, répartissez la charge en invitant successivement des petits groupes de 50 ou 100. Le deuxième point est le serveur, si vous êtes sur des petits volumes d’apprenants (quelques centaines) alors ne vous posez pas trop de questions, utilisez une plateforme LMS en mode SaaS. C’est le prestataire qui vous garantira le service. Et le dernier point est la liaison avec les autres applicatifs (Intranet, SIRH, etc.). Il est évident qu’à moyen terme il est nécessaire de relier tous vos applicatifs et dans ce cas la DSI devient assurément le leader du projet, mais cela n’est pas forcément capital lors d’une phase pilote.
Quand la DSI doit-elle entrer dans la danse ?
Malgré ce qui a été dit plus haut, l’idéal est une DSI informée dés l’origine du projet et qui considère (ou se laisse convaincre) qu’une phase pilote peut se faire sans risque, sans être intégré à son périmètre opérationnel. Si vous savez que vos collègues de l’IT ne sont pas du genre à vous laisser les rênes, alors visez petit, et prouvez par les faits que ça marche. Validez l’usage et la pertinence pédagogique. Contactez ensuite la DSI et voyez les choses en grand !
e-learning web 2.0, quelle perspective ?
19 avril, 2010 | 1 commentaire
Serious game, e-learning web 2.0, etc. Autant de termes pour lesquels on peut s’interroger si leur réalité n’est pas plus marketing que pédagogique. Si le serious game reste anecdotique dans le monde de la communication et à fortiori dans le e-learning, les choses sont bien différentes en ce qui concerne du web 2.0.
Le e-learning web 2.0, pour quel public ?
Pour beaucoup, le web 2.0 est un outil de communications dédié aux teenagers, mais la réalité des chiffres est bien différente. A ce jour plus de 60% des internautes sont membres d’au moins un réseau social. 75 % des utilisateurs de réseau ont entre 25 et 64 ans. Les dirigeants des 500 plus grandes entreprises mondiales ont créé au moins un compte sur un réseau social. Si ces chiffres sont générés par les communautés telles que facebook, twitter, linkedIn ou viadeo, il est bien normal que les éditeurs de plateforme e-learning LMS se soient largement emparés du phénomène. En effet, si le public des internautes a majoritairement adopté ces moyens de communication, il ne fait aucun doute qu’un public d’apprenants pourrait lui aussi l’utiliser dans le cadre d’un programme de formation e-learning.
e-learning web 2.0, par quel profil de formateur ?
Si les LMS, Learning Management Système, sont en mesure de proposer des solutions web 2.0, ont peut s’interroger sur la capacité des formateurs, des cellules formations et plus largement de l’organisation des ressources humaines dans les entreprises, pour mettre en place ce type d’apprentissage. Sur le plan de l’animation pédagogique, il est assez aisé d’assurer un transfert de compétences du métier de formateur présentiel vers celui de tuteur web 2.0. En étant bien conseillé et accompagné, il faudra compter moins de 6 mois pour mettre en place vos formations tutorées en web 2.0. En revanche sur le plan organisationnel, c’est beaucoup plus compliqué. Il n’existe aucun cadre juridique et financier de ce type de formation. Comment comptabiliser les temps d’animation des tuteurs, les temps de formation des apprenants, les temps de parrainage, etc. Autant de casse-têtes pour les OPCA et pour définir un modèle économique pour les organismes de formation.
Le e-learning devient un nouveau moyen de communication
7 avril, 2010 | Laisser un commentaire
Le e-learning va-t-il alimenter le web ?
A ce jour, le e-learning est d’avantage un outil de formation interne qu’un outil de communication grand public mais les choses sont sans doute en train d’évoluer. Après les serious game qui se rapprochent et oscillent entre le monde de la communication et celui de la formation, c’est peut-être à des modules plus classiques de e-learning d’enrichir les sites internet. A ce rythme, on peut s’interroger sur les différences ou plutôt sur l’absence de différences dans les prochaines années entre l’information et la formation. Avec l’usage du web 2.0, du serious game, des applications pour smart phone, le e-learning n’est-il pas un vrai vecteur d’information qualitatif ?
Un exemple réussi de « communication e-learning »
Un module e-learning intitulé « Sensibilisation des acteurs de l’entreprise à la prévention des Risques Psycho-Sociaux » est désormais accessible sur le site du CESTP- ARACT (Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail). Durant 60 minutes, ce module librement consultable sensibilise les chefs d’entreprises, les DRH, les managers, les salariés et leurs représentants (CHSCT, DP,..) à ce que sont les Risques Psycho-sociaux (RPS) et l’importance de les prévenir.
Découvrez cet exemple sur le site : www.cestp.aract.fr
e-learning par où commencer ?
30 mars, 2010 | 2 commentaire
Le terme e-learning semble aujourd’hui faire partie du vocabulaire courant des professionnels de la formation mais pourtant, dans les faits, les responsables de formation sont plus nombreux à s’interroger sur l’intégration du e-learning dans leur structure qu’à exploiter cette modalité pédagogique au quotidien. Les questions sont donc nombreuses en amont d’un projet, la première est souvent « contenu » ou « contenant » ?
Professeurs ou bâtiments ?
La grande question est de savoir s’il est souhaitable de commencer son projet en investissant dans les contenus de formation ou dans le contenant, c’est-à-dire la plateforme LMS. Cela revient à se poser la question : qui des professeurs ou des bâtiments forment l’université ? Il est évident que supprimer l’un ou l’autre rend l’université sans intérêt. Mais il est également possible de se poser la question autrement : est-il préférable d’avoir de beau et grand bâtiments avec des professeurs de bas niveaux ou de grands professeurs dans de petits bâtiments ?
Si vous avez la réponse, vous savez sur quoi concentrer vos efforts pour votre premier projet e-learning.
Le couple LMS et contenu ?
Avec les LMS, en mode SaaS, il est désormais possible de bénéficier de mûrs pour votre université parfaitement adaptés à votre nombre d’étudiants. Ensuite pour le contenu, vous pouvez choisir entre contenus sur étagère, contenus sur mesure ou des contenus créés en interne avec des outils auteurs ou des outils de rapid learning. Le principal en ce qui concerne le contenu est surtout que celui-ci soit en adéquation avec les objectifs pédagogique visés.
Dessine-moi une formation… e-learning…
23 mars, 2010 | Laisser un commentaire
Les composantes d’un module e-learning
L’achat d’un module e-learning auprès d’un prestataire relève parfois de l’espoir déchu. En effet, avec l’essort de la e-formation dans les entreprises, le nombre d’agences proposant des prestations de conception e-learning ne cesse de croitre et pour l’acheteur la tâche nécessite de plus en plus une boule de cristal.
On voit que les prestataires viennent généralement de trois horizons : l’exertise d’un métier, l’ingénierie pédagogique et la création multimédia. Or, le e-learning c’est la combinaison des trois éléments : l’expertise, l’ingénierie pédagogique et la dimension artistique du web.
Une classification appropriée
Afin de rendre les choses un peu plus cartésienne, vous pouvez vous référer à la classification e2c. Cette dernière permet de définir votre modules e-learning asynchrones selon 2 critères : la scénarisation et la médiatisation.
Les deux indicateurs, utilisés de façon croisée, permettent de caractériser la réalisation finale du projet au regard de l’investissement financier.
Les différents niveaux de réalisation
Scénarisation
- Niveau 1 : pas de scénarisation pédagogique particulière
- Niveau 2 : scénario pédagogique mixant des phases d’apports notionnels et des phases d’évaluations formatives et/ou sommatives (somme des acquis sur une formation)
- Niveau 3 : scénario pédagogique enrichi d’une scénarisation cinématographique
- Niveau 4 : scénarisation avec l’apprenant au cœur du scénario cinématographique et bâtie sur un principe de quête ou de jeu
Médiatisation
- Niveau 1 : pas de production média
- Niveau 2 : réalisation d’illustrations simples avec, ou non, une synchronisation audio
- Niveau 3 : réalisation d’illustrations et d’animations complexes en 2D et/ou intégrant des séquences vidéos simples
- Niveau 4 : réalisation d’illustrations et d’animations complexes en 3D et/ou intégrant des séquences vidéos complexe
Vous pouvez télécharger votre classification e2c ici
Le rapport Fourgous boostera-t-il le e-learning ?
15 mars, 2010 | Laisser un commentaire
Au premier plan, l’organisation via le numérique
Le rapport sur la modernisation de l’école par le numérique, remis à L. Chatel, dit rapport Fourgous, ne sera sans doute pas un véritable accélérateur pour les acteurs du e-learning français. En effet, en observant les 12 priorités et les 70 mesures, on constate vite que numérique scolaire et e-learning ne sont pas toujours en phase. En effet, le numérique scolaire est avant tout orienté sur le hardware, avec les TBI, les salles multimédia et le « zéro papier ». C’est d’ailleurs pour ce dernier point que les ENT (Espace Numérique de Travail) seront une orientation forte du gouvernement. Le fonctionnement de l’établissement scolaire avec la mise en place d’un espace partagé de communication optimisera la relation école/famille. Par exemple, la mise en place de cahiers de texte online deviendra vite un classique dans les établissements scolaires.
Au second plan, la e-formation
Si le e-elearning n’est pas le point central de ce rapport et c’est bien normal, il y aura toutefois quelques bénéficiaires car le management du corps d’enseignement, à savoir les inspecteurs, sera formé à l’usage des plateformes LMS pour la formation en ligne ainsi qu’à la création de ressources numériques. Encore plus que les éditeurs de logiciels, ce sont les éditeurs de contenus scolaires qui vont tirer profit de cette orientation vers le numérique. Des sociétés comme Hachette ou Nathan, qui avaient mis un gros coup de frein sur leurs productions numériques et avaient réduits leur effectifs spécialisés, risquent fort d’inverser la tendance en très peu de temps. D’autres petits éditeurs, qui ont eux toujours crus dans le e-learning tel que Génération 5, vont pouvoir enfin surfer la vague qu’on leur promet depuis plus de 10 ans.
Rapid learning ou e-learning ? Quelles différences ?
8 mars, 2010 | 1 commentaire
Il n’est pas toujours aisé de dissocier ces 2 termes et de voir ce qui se cache derrière chacune de ces définitions.
Le rapid learning, qu’est-ce que c’est ?
Une façon de produire ou d’apprendre ? Qu’implique la production e-learning par rapport au rapid learning ?
Une fois encore, votre expert e-learning vous dit tout ce que vous devez savoir en 2 minutes.
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Le e-learning accélère, le présentiel marque le pas
4 mars, 2010 | 2 commentaire
C’est ce que nous pourrions conclure en observant les chiffres de Fédération de la Formation Professionnelle (FFP) mais c’est également ce que ressentent les professionnels du e-learning.
Coup de frein sur la formation
L’année 2009 n’a pas épargné le monde de la formation et ceci s’est traduit par un coup de frein sur la croissance de plus de 2% des professionnels du secteur. Au niveau mondial, le résultat est bien plus impactant car peu de pays bénéficient d’une organisation et de financements identiques à la France. En Espagne et en Amérique du sud, le secteur de la formation présentielle a chuté parfois de plus de 35 %. Et les prévisions pour 2010 ne sont guère plus optimistes.
Le e-learning va de l’avant
Dans ce contexte morose de la formation, il est intéressant de noter que le e-learning irait quant à lui plutôt de l’avant. A ce jour en France, quasiment 1/3 des organismes de formation qui adhérent à la FFP, offrent des solutions e-learning à leurs clients. Ces derniers sont d’ailleurs psychologiquement prêts car dans 2/3 de leurs demandes, ils sont réceptifs à une offre e-learning ou blended learning. Comprenez qu’ils ne la refusent pas, mais l’acceptent pas pour autant à ce jour.
Toutefois, si l’on en croit les courbes de croissance des professionnels du secteur le e-learning, qui pour les meilleures flirtent avec les 30%, il est évident que cette modalité n’est plus un gadget pour entreprises HighTech mais une véritable solution de formation et par conséquent un véritable marché pour les organismes de formation.
Y’a-t-il de la pédagogie dans le e-learning ?
15 février, 2010 | 4 commentaire
Question aussi surprenante que pertinente. Surprenante car par définition l’intention première du e-learning est de former et donc, il parait délicat d’imaginer former sans mettre en œuvre des stratégies pédagogiques. Cependant, il existe bon nombre de formations présentielles au sein desquelles les formateurs ne semblent pas mettre en œuvre un grand sens pédagogique. Et pourtant, il est amusant de voir que l’on remet beaucoup plus souvent en cause la pertinence pédagogique des modalités e-learning que de la modalité présentielle.
Comment expliquer cette suspicion plus forte sur le e-learning que sur le présentiel ?
Il y a sans doute beaucoup de raisons mais la première est assurément liée à l’exposition des contenus au e-learning qui s’opposent au phénomène très secret et confidentiel des formations présentielles. On peut ajouter à cela la différence entre le direct pour lequel on tolère des imperfections et le différé qui lui se doit d’être parfait car préparé méticuleusement.
La vraie question est comment juge-t-on la pertinence pédagogique des formations présentielles ?
Si des méthodes efficaces étaient systématiquement mises en œuvre pour chaque journée présentielle effectuée, on pourrait les appliquer au e-learning et ainsi comparer.
Toutefois pour conclure et ne pas chercher à avoir un jugement manichéen, il existe de très nombreux facteurs qui nuisent à l’efficacité pédagogique du e-learning. Ces facteurs prennent essence dans le concept même du multimédia. Qui dit multimédia dit compétences multiples (sons, vidéo, infographie, informatique, etc.) et donc, exigences et points de vue multiples. Il arrive donc très fréquemment qu’au cours de la phase de projet de création d’un contenu e-learning, les personnes en charge se focalisent sur d’autres axes que l’axe principal qui est la pédagogie et la didactique.
Le mot du concepteur : le match PIXEL vs VECTO
6 janvier, 2010 | Laisser un commentaire
Dans le monde du web, il y a des règles simples à connaître pour bien communiquer.
L’une d’entre elles est la différence entre une image vectorielle et une image pixélisée…
Votre expert e-learning vous dévoile tout ce que vous devez savoir en 2 minutes.
Cliquez ici pour voir la vidéo interactive du mot du concepteur
La communication : le facteur clé pour réussir votre projet e-learning
10 septembre, 2009 | 1 commentaire
Le premier frein à la réussite de l’implantation d’une plateforme de formation en entreprise est la résistance au changement de l’ensemble de l’organisation. Il est important de savoir qu’un projet d’e-formation riche en contenus de formation ne garantit pas obligatoirement la réussite de celui-ci. Il est donc indispensable d’identifier sur quels leviers vous devez agir pour être performant dans la réalisation de votre projet e-learning. La bonne maîtrise de la communication conditionne en partie le succès de votre dispositif de formation à distance. Trois phases distinctes sont à respecter :
En amont du projet e-learning
Il est envisageable que des salariés non sensibilisé en amont, rejettent le projet e-learning par la suite. Pour garantir sa réussite, il faut une communication interne forte et efficace qui doit être mise en place le plus tôt possible. L’objectif est de répondre aux questions et aux inquiétudes de vos équipes concernant l’évolution des techniques de formation e-learning.
Impliquez les salariés dans la démarche d’e-formation est ainsi un bon moyen de remporter leur adhésion. Dans la phase de conception puis lors des tests des modules e-learning et des exercices interactifs, mieux vaut par exemple avoir recours aux futurs apprenants. De même, une enquête de satisfaction dans laquelle ils pourront indiquer les améliorations possibles du module e-learning peut être judicieuse à mettre en place.
Il est aussi essentiel d’analyser les attentes des apprenants et de penser à leur adapter les modalités de formation e-learning. Pour cela, vous devez collecter les informations qui leur sont relatives par différents moyens tels que : sondage par e-mail, groupes d’utilisateurs pilotes, tests d’ergonomie avant déploiement, etc. Cela vous permettra de comprendre leurs objectifs et leurs contraintes et ainsi en déduire les moyens à mettre en œuvre pour promouvoir votre projet d’e-formation.
Impliquez vos responsables dans le choix des parcours de formation et des modules e-learning pour que les apprenants sentent qu’ils sont soutenus par leur hiérarchie. Cela aura pour effet de renforcer leur motivation. Il faut donc communiquer auprès d’eux et les inciter à devenir des relais d’informations. Cela se traduit par leur implication dans le processus de construction du parcours de formation et par une formation en amont des autres salariés. Par la suite, ils pourront devenir des vecteurs de communications à propos du e-learning au sein de votre entreprise.
Enfin, pour qu’un programme e-learning porte réellement ses fruits, il doit être traité comme un vrai projet d’entreprise, avec les implications organisationnelles que cela impose. Car c’est une réelle transformation organisationnelle des méthodes de dispense de la formation. Et cela ne peut pas aller sans une implication de la hiérarchie.
Pendant le projet e-learning
Lors du lancement de votre projet d’e-formation, vous devez communiquer à la fois sur la stratégie globale, en mentionnant l’aspect innovant de ce projet e-learning et ce qu’il apporte à vos collaborateurs ; mais aussi communiquer spécifiquement selon les divers groupes d’apprenants. Il faudra donc déterminer au préalable les critères qui vous permettront de les différencier. Ces critères peuvent être : leur poste, leur localisation, leur langue, leurs compétences informatiques, leur durée de présence dans l’entreprise et/ou à leur poste,… L’important est donc de bien cibler chaque type d’apprenants.
Pour faciliter le changement, mieux vaut accompagner les salariés dans leur démarche de formation à distance. On constate que les questions des utilisateurs ne portent généralement pas sur les contenus de formation mais sur la démarche en elle-même. Le rôle du tuteur est surtout de coacher le salarié, le motiver pour qu’il suive la formation à distance et l’aider à s’organiser. Car se former quand on est seul derrière son ordinateur demande une plus grande implication que lorsqu’on se trouve dans une salle avec un intervenant.
En aval du projet e-learning
Le lancement de votre projet d’e-formation est déterminant pour sa réussite. Mais il ne faut pas oublier de continuer à communiquer sur le long terme pour informer les apprenants des mises à jour des contenus de formation et des usages qu’ils pourront en faire. Cela se traduit notamment pas diverses actions telles que : envoyer des mails, organiser des événements et des réunions, utiliser l’intranet…
Aujourd’hui, une plateforme LMS vous permet d’automatiser les différents échanges avec les apprenants par le biais d’un suivi pédagogique facilité : envoi de mails groupés, relances automatiques, suivi des résultats, tests post-formation, etc. Mais face aux nombreuses solutions proposées sur le marché aujourd’hui, il reste difficile de choisir la mieux adaptée à son entreprise et à son projet.
e-learning, pourquoi la France est-elle en retard par rapport à ses voisins européens ?
28 mai, 2009 | Laisser un commentaire
La France reste largement en deçà des chiffres européens en matière d’e-learning dans le cadre de la formation en entreprise.
VAE, DIF, CIF… l’arsenal législatif en France offre pourtant de nombreuses possibilités aux salariés qui souhaitent se former dans un cadre professionnel, mais l’aspect e-learning n’est pas mis en avant, contrairement à l’état espagnol qui investit environ 8 euros par module e-learning et par apprenant.
En France, 24% des salariés déclarent avoir suivi une formation e-learning contre 47% pour l’Angleterre et 51% en Espagne !
Des solutions adaptées aux entreprises de toutes tailles
De la petite PME au grand groupe international, l’offre e-learning s’adresse désormais à tout type de public désireux de suivre une formation. La simplicité des interfaces et des moyens d’accès est un réel atout pour des entreprises qui n’ont pas de DSI en interne, par exemple. Au contraire, les salariés de PME (à partir de 500 salariés) ont suivi, à 49%, une formation e-learning tutorée et à 56% une formation blended learning (autrement dit une formation mêlant contenus e-learning et formation présentielle). Les chiffres tombent respectivement à 41 et 49 % dans les très grandes entreprises !
Adéquation entre l’offre et la demande
Pour les salariés français, la qualité des formations e-learning doit reposer essentiellement sur le réalisme des situations présentées, sur les vidéos et sur l’interactivité des situations d’apprentissages et d’évaluations en ligne.
Toutes ces demandes se retrouvent dans l’offre actuelle, sous forme de logiciels e-learning ne nécessitant pas de connaissances informatiques poussées. Classe virtuelle, plateforme LMS, gestion de projet e-learning, logiciel de conception de scènes animées interactives…autant de possibilités d’utiliser ces logiciels de manière autonome ou complémentaires pour des formations e-learning sur-mesure.
A contrario, certaines solutions technologiques du e-learning très célèbres sont développées en France.
La place de l’e-learning dans l’enseignement supérieur : former les étudiants aux outils bureautiques
28 mai, 2009 | Laisser un commentaire
De plus en plus utilisé, l’e-learning trouve sa place aussi bien en entreprise que dans l’enseignement supérieur, les formations les plus demandées étant celles concernant les outils bureautiques.
Les avantages du e-learning sont nombreux, autant d’un point de vue organisationnel pour les établissements que pour les étudiants et professeurs.
Le choix d’une solution e-learning met en jeu de nombreux aspects, la solution retenue devra par exemple pouvoir s’adapter :
- Selon le nombre d’étudiants concernés par la formation
- Selon les outils informatiques en place ; la solution doit pouvoir s’intégrer dans la plateforme informatique existante (plateforme de formation et/ou d’administration, campus virtuel…).
L’accès aux outils de formation doit pouvoir se faire 24/24h et de n’importe où dans le monde, dans ce cas, le choix d’une solution full web est fortement recommandé.
L’adhésion des enseignants est primordiale pour mettre en place ce type d’outil. Pour nombres d’entre eux, les avantages sont non négligeables : parcours de formation et d’évaluation personnalisés et individualisés, possibilité de former des étudiants de niveaux hétéroclites. L’enseignant continue à jouer son rôle pédagogique et devient accompagnateur, tuteur auprès de ses étudiants dont il peut suivre la progression et le niveau d’assiduité.
Pour les étudiants, en plus d’un accès plus souple, les faire bénéficier d’une formation pointue et adaptée, qui soit validée par la certification MOS (Microsoft Office Specialist) est un atout non négligeable pour leur future vie professionnelle.
Laboratoires multimédias de langues tactiles : une innovation au service de l’enseignement supérieur
12 janvier, 2009 | Laisser un commentaire
Les solutions numériques arrivent dans les laboratoires de langues du secondaire, et viennent remplacer les traditionnels laboratoires de langues à cassettes.
Dans un environnement ergonomique, élèves et professeurs bénéficient d’une interface entièrement tactile, simple d’utilisation et dans laquelle tous les intervenants peuvent retrouver les fonctionnalités d’un laboratoire de langues.
Les fonctionnalités d’un laboratoire de langues tactile
Ce type de laboratoire, entièrement numérique, permet d’utiliser toutes les ressources liées au multimédia : supports audio et vidéo numériques, qui conservent au fil des utilisations une excellente qualité. Compatible AAC (audio actif comparatif), il restitue également l’intégralité des fonctions disponibles sur les laboratoires de langues traditionnels.
Plateforme technique et fonctionnalités pédagogiques
Le dispositif s’articule autour de trois entités :
- La console professeur : elle permet l’animation pédagogique des séquences et les interactions enseignants/apprenants.
- Le serveur qui centralise, organise et stocke les ressources pédagogiques et les productions des apprenants.
- Les unités élèves, qui présentent une architecture matérielle simplifiée.
Le laboratoire tactile fonctionne sur le principe de l’audio actif comparatif pour générer l’acquisition des automatismes linguistiques ; écoute de la bande originale, enregistrement de la réponse puis comparaison.
Un environnement technologique au service de l’apprentissage
Pour les professeurs, l’environnement technologique se traduit par des fonctionnalités pratiques et simples d’utilisation.
La représentation de la salle de langue sur l’écran en 3 dimensions permet d’identifier et de sélectionner des groupes d’apprenants ou de pratiquer un échange individualisé. Une interface simple permet d’associer une action pédagogique à une zone tactile.
Détails du dispositif
La console professeur permet :
- D’animer les séquences et d’assurer un suivi individualisé des apprenants,
- D’identifier et de localiser facilement les apprenants avec une représentation en 3D,
- D’organiser la classe en groupe d’utilisateurs pour différencier la pédagogie,
- De lancer des séquences d’activités sur les consoles élèves en assurant un suivi individualisé des apprenants
- D’utiliser des ressources numériques ou analogiques pour créer des séquences pédagogiques
L’enseignant peut également classer ses séquences par type, par thème, ou par niveau d’enseignement et choisir quels étudiants ou groupes d’étudiants accèdent à quelles ressources.
L’accès aux éléments pédagogiques se fait via une bibliothèque d’exercices et de ressources, accessibles lors du cours ou en libre accès. Dans le cas de plusieurs consoles professeurs, le contenu des bibliothèques peut être mutualisé, avec des fonctionnalités permettant d’administrer les droits d’accès.
En savoir plus :
Labo de langue sur wikipédia
Formation e-learning et crise économique
6 janvier, 2009 | Laisser un commentaire
Dans un environnement économique tendu, la question de la formation professionnelle reste pourtant à l’ordre du jour dans les entreprises. Les stratégies d’investissement des entreprises passent plus que jamais par une maîtrise des coûts. Néanmoins la formation des collaborateurs reste un point crucial dans la course à la compétitivité et répond à la nécessité de professionnalisation des collaborateurs.
Comment faire plus avec moins ?
Réduction des coûts liés à la formation
En permettant l’accès à distance aux formations, l’e-learning permet de réduire de manière significative les coûts liés à leurs mises en place : pas de frais de transport et d’hébergement pour les apprenants qui peuvent suivre leur formation depuis leur poste de travail. Les solutions de formation e-learning permettent une gestion plus souple des formations selon les plannings des collaborateurs.
L’individualisation des parcours pédagogiques
L’e-learning permet d’augmenter l’efficacité de l’enseignement et renforce la ré-appropriation de la formation par les apprenants en les rendant actifs de leur formation et de leur parcours pédagogique. Avec une solution didactique adaptée, les formations e-learning offrent aux apprenants la possibilité d’aller plus loin et de manière plus approfondie dans leur processus d’apprentissage, en tenant compte de leur niveau initial.
Des logiciels de formation adaptés aux besoins de formation bureautique et langues
Pour les formations bureautiques et de langues, il existe des logiciels e-learning entièrement paramétrables pour des parcours individualisés. Adaptables aux différents niveaux des collaborateurs, leur tarification à la licence permet, sans investissement initial, d’accéder aux différentes mises à jour de catalogues.
Déployer une plate forme LMS sur un SIRH
22 décembre, 2008 | 1 commentaire
Qu’est ce qu’un SIRH ?
Un SIRH est un Système d’Information de Ressources Humaines. Il combine la Gestion des Ressources Humaines (GRH) et les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
Un SIRH se construit autour de quatre briques indépendantes, combinant gestion des tâches administratives et du capital humain :
- Gestion de la paye
- Gestion des prestations de travail
- Gestion des prestations sociales
- Gestion des ressources humaines : carrière, compétences, formations e-learning
C’est en complément de cette dernière brique que peuvent être déployés la plateforme de formation et les logiciels e-learning.
Plateforme LMS et solution SIRH
Il existe deux choix pour mettre en place un SIRH intégrant la composante e-learning :
- soit choisir parmi les géants du SIRH car ils proposent tous une brique plateforme LMS
- soit déployer une plateforme de formation dédiée au e-learning sur l’applicatif de gestion des ressources humaines.
La solution SIRH / LMS retenue doit pouvoir permettre le développement d’un contenu e-learning facile d’utilisation et adaptable. Une personne sans connaissance technique particulière doit être en mesure de développer du contenu e-learning et de le mettre en ligne sur la plate-forme pédagogique.
Les critères fonctionnels à prendre en compte dans le choix d’une plateforme LMS sont l’ergonomie, le prix, la rapidité d’exécution et de prise en main de l’outil, les possibilités de création de contenu et le respect de la norme SCORM.
Les critères techniques dans le cas d’une liaison LMS et SIRH sont les différents protocoles de communications offerts en standards (Batch, SOAP, LDAP, etc.). Il faut également être attentif à la possibilité ou non de prendre en main ces différents services. La vraie question est savoir s’il est possible de relier un applicatif au LMS, sans passer par l’intervention d’un intégrateur.
Déploiement d’une plateforme LMS : qui est concerné ?
- DRH, Directeur de formation e-learning peuvent ajouter une plate forme LMS à une solution SIRH déjà existante
- Les entreprises d’intégration et d’externalisation de systèmes d’information pour les ressources humaines peuvent également être prescripteur de plate forme LMS dans le cadre de la mise en place ou de l’enrichissement d’une solution SIRH.
Evaluer les connaissances d’une nouvelle recrue : quelle solution d’évaluation et de formation choisir ?
17 octobre, 2008 | Laisser un commentaire
Agences d’intérim, cabinets de recrutement, groupe international ou PME, tous sont confrontés lors de la recherche d’un nouveau collaborateur à pourvoir un poste avec un recrutement de qualité en adéquation avec les besoins.
Pour ce qui concerne l’évaluation des connaissances bureautiques, de nombreux éléments sont à prendre en compte, pour mettre en place une politique pérenne d’évaluation des connaissances. L’e-learning est une solution particulièrement adaptée à cette évaluation. Un questionnement préalable permettra de choisir un prestataire e-learning en toute connaissance de cause.
Les évaluations et formations des collaborateurs auront-elles lieues sur un même lieu géographique ou seront-elles amenées à être dispensées en multi-sites ?
Dans ce dernier cas, l’accompagnement du dispositif est nécessaire à sa bonne réussite : formation de tuteurs relais, création de supports de formation pour une bonne appréhension de l’outil. De même, la Direction Informatique doit être partie prenante du projet.
Sur le support en lui-même : CD-rom ou solution full web ?
Une formation dispensée via une plateforme en ligne comporte de nombreux avantages : des mises à jour facilitées, plus de problèmes de compatibilités avec les plates-formes techniques. Le catalogue doit comprendre des parcours modulables à adapter selon le niveau du public évalué. La remontée des résultats sera aussi immédiate et objective.
Dans le cas de formations bureautiques, quel choix opérer entre l’évaluation en environnement réel ou environnement simulé ?
L’environnement réel permet une évaluation sur un logiciel bureautique, dans les conditions réelles de fonctionnement, même si celui-ci n’est pas présent sur l’ordinateur, ce qui permet une évaluation sur l’ensemble des postes même pour ceux qui n’ont pas une configuration bureautique maximale. Cette méthode permet d’éviter les frustrations liées aux logiciels en environnement simulé, qui ne proposent pas toutes les options du logiciel. Avec un apprentissage en environnement réel, l’utilisateur choisit sa méthode de réponse, rien ne lui est imposé. Toutes les fonctionnalités du logiciel sont prises en compte.
En savoir plus :
Agence d’intérim : solution d’évaluation des logiciels bureautiques
Les ultra-portables au service des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE)
15 octobre, 2008 | Laisser un commentaire
Dernière tendance technologique, les ultra-portables font leur entrée dans les établissements scolaires. Nomades, fiables, mobiles, ils permettent d’installer en quelques instants un espace multimédia en milieu scolaire.
L’ultra-portable, qu’est ce que c’est ?
L’ultra-portable se distingue par sa petitesse : plat et léger, il peut atteindre 9 pouces pour moins d’un kg. Il possède toutes les fonctionnalités techniques d’un portable, et peut être installé sous Linux ou Windows.
Le déploiement en milieu scolaire
Stockés dans une valise étudiée pour les transporter, les protéger et les alimenter, les ultra-portables se déploient rapidement dans une classe et se connectent à Internet via la borne Wifi intégrée.
Plus besoin d’avoir une pièce dédiée à l’enseignement des TIC, l’équipement comprend tout le nécessaire : borne Wifi, rallonge électrique, micro casque, suite logicielle pédagogique pré-installée, clé USB… Un logiciel d’animation pédagogique livré sur CD-Rom est installé sur l’ordinateur du professeur pour permettre aux enseignants de superviser le travail des élèves, de différencier les contenus mis à disposition et de diffuser des ressources.
Les avantages de la valise équipée d’ultra-portables
Avec un budget peu élevé, l’informatisation des écoles est désormais possible avec une mobilité accrue du matériel. Le matériel se partage facilement à l’intérieur d’une même école.
En France, la possibilité d’informatiser les écoles “clés en main” et pour un coût accessible à l’ensemble des mairies, permet aux élèves d’être évalués à chaque fin de cycle dans le cadre du B2I (Brevet Internet et Informatique).
En savoir plus :
Laboratoire multimédia portable
Ministère de l’éducation nationale française / B2I
Ultra-portable / Etude comparative
Solution e-learning : les fonctionnalités d’une plateforme LMS (ou Learning Management System)
15 octobre, 2008 | 2 commentaire
Outil e-learning permettant le pilotage des enseignements à distance, on distingue les plates formes LMS et les plates formes LCMS. Toutes deux sont indispensables au déploiement et à la gestion des parcours de formation e-learning. Installée sur un réseau internet ou intranet, une plate forme LMS s’utilise dans le cadre de formation en ligne présentielle ou à distance.
Plate forme LMS ou plate forme LCMS : quelle différence ?
La plate forme LMS ou Learning Management System, se définit par ses multiples fonctionnalités. Cet outil logiciel e-learning s’installe sur un serveur informatique. Côté utilisateur, il se présente comme un site Internet qui permet d’accéder à toute formation e-learning prévue par le formateur. Pour celui-ci, la plateforme LMS offre la possibilité de suivre les résultats des apprenants et de gérer les parcours de formation.
Plateforme LCMS (ou Learning Content Management System) :
On ajoute à l’ensemble des fonctionnalités déjà citées la possibilité de créer et de gérer les contenus e-learning. A ce jour les meilleurs LCMS nécessitent une installation sur les postes des concepteurs en plus du serveur. Malgré l’augmentation des bandes passantes, la production fullweb reste trop pénalisante.
Les fonctionnalités :
Gestion administrative :
Configuration technique, ergonomique, gestion des droits et des sites
Gestion des cours et des parcours :
La plateforme permet au(x) formateur(s) d’intégrer les cours, d’attribuer différents parcours aux apprenants et de suivre leurs progressions en récupérant les scores.
Gestion de classe virtuelle :
Une classe virtuelle permet d’organiser les différents groupes d’apprenants pour planifier et animer les formations. Il s’agit souvent d’une option sur une plateforme de formation LMS.
Gestion d’outils de communication :
Forum : Organisation de discussions entre apprenants et formateurs
Bibliothèque : Mise en ligne de ressources par les formateurs, accessibles pour les apprenants
Espace collaboratif : Mise en ligne et révision de ressources par les formateurs et les apprenants
Courriel : Envoi de courrier électronique
Agenda : Organisation de l’agenda de formation
Les normes AICC et SCORM
Exploitée sous les normes AICC et SCORM, les plates formes LMS permettent aux systèmes de formation à distance de mémoriser les actions de l’apprenant et offrent ainsi aux formateurs des informations pédagogiques très riches : temps passé par unité d’apprentissage, nombre de passage, date du dernier passage, état d’avancement. Les normes en vigueurs sont SCORM 1.2, AICC 3.5 et SCORM 2004 (des plus utilisées au moins utilisées).
En savoir plus :
Plate forme d’apprentissage en ligne / Wikipédia
e-learning-infos
La certification bureautique Microsoft Office
27 août, 2008 | 1 commentaire
Qu’est ce que la certification Microsoft Office ?
C’est un standard international d’appréciation des compétences bureautiques.
L’obtention de la certification permet d’obtenir une reconnaissance du niveau de compétences sur les applications du pack Microsoft Office : word, excel, power point, access, outlook.
La formation permet d’acquérir, de développer et également de valoriser ses connaissances sur tout ou partie de ces applications.
Les bénéfices
Une meilleure prise en main des logiciels permet l’optimisation des actions menées et donc un gain de temps au niveau de la pratique professionnelle. La certification offre une reconnaissance du niveau de savoir-faire de l’utilisateur et est reconnue au niveau mondial.
Pour les employeurs
Elle permet d’augmenter la productivité sur les outils logiciels en offrant un niveau de connaissances optimisé selon la fonction des salariés. Pour les prestataires et fournisseurs, c’est un gage de l’implication de la société dans la formation des salariés et un gage de prestations de qualité.
Pour les salariés
Reconnue au niveau mondial, la certification permet de légitimer son savoir-faire, son niveau de connaissances et valorise le niveau de maîtrise des outils logiciels. La formation à la certification Microsoft est éligible au DIF (Droit Individuel à la Formation).
Deux méthodes de préparation à l’examen
- En auto-formation, avec les packs de préparations agréés Microsoft
o cd-rom
o livres
o e-learning sur internet avec possibilité d’accompagnement par un tuteur en mode asynchrone (e-mail par exemple)
- Avec une formation dispensée dans un centre agrée, par un formateur lui-même certifié Microsoft
Les 4 étapes
1) Tester son niveau initial de connaissance des applications pour trouver la formation en adéquation avec les besoins exprimés.
A savoir :
Pour les applications Microsoft Office 2007 : un seul niveau
Pour les applications Microsoft Office 2003, 2002 et 2000 : deux niveaux, compétences essentielles et Expert
2) Se préparer rigoureusement à la certification
3) Acheter un coupon d’examen et prendre RDV dans un centre agréé.
4) Passer l’examen dans un centre de test agréé
Liens utiles
Tester son niveau et en savoir plus : www.testoffice.com
Coopération pédagogique entre établissements scolaires européens : le programme e-twinning
7 juillet, 2008 | Laisser un commentaire
e-twinning s’inscrit dans le cadre plus large du programme “Education et Formation tout au long de la vie”. Ce programme offre aux individus la possibilité d’accéder, à toutes les étapes de leur vie et dans toute l’Europe, à un processus d’apprentissage dynamique, via l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Le programme e-twinning s’adresse exclusivement aux établissements scolaires du premier et second degré.
Les enseignants intéressés par la démarche décrivent leur projet pédagogique de manière détaillée en précisant le type d’établissement(s) avec lequel(s) ils souhaitent être mis en contact au niveau des pays de l’Union Européenne. Un espace virtuel de travail collaboratif est mis à disposition des enseignants afin d’échanger sur le projet. Selon le niveau d’équipement des établissements, des subventions peuvent être délivrées au niveau européen ou émaner collectivités locales concernées (Mairie pour le premier degré, Conseil Général pour les collèges et Conseil Régional pour les lycées).
Des solutions de classes communicantes existent qui permettent d’entrer en communication avec une autre école, et d’engager des séquences interactives avec la classe distante. La communication audio et vidéo permettra des échanges de premier niveau, pouvant être enrichis par un réel travail collaboratif en temps réel et par des échanges de documents.
En savoir plus :
http://www.etwinning.fr/
http://ec.europa.eu/education/programmes/llp/index_fr.html
Le serious game : une piste à explorer dans le domaine de la pédagogie interactive
27 juin, 2008 | Laisser un commentaire
Le terme serious game recouvre deux acceptions a priori incompatibles : introduire un aspect ludique à une intention sérieuse. S’il reprenait à l’origine les codes du jeu vidéo, il s’en émancipe largement depuis et s’applique désormais aussi bien à une campagne de pub virale qu’à un programme de formation destiné au monde de l’entreprise.
Plus que jamais le serious gaming place l’apprenant au cœur de la stratégie pédagogique. Il est l’acteur de la formation et son rôle est de remplir une mission en surmontant les différents obstacles qu’il trouvera sur son chemin. En s’adaptant à un univers dédié, il s’approche au plus près de conditions réelles auxquelles l’apprenant pourra être confronté dans sa vie professionnelle. Les logiciels auteurs les plus performants du marché permettent désormais de concevoir des formations en “serious game”. Les productions sont ensuite utilisables pour une diffusion en local ou pour une diffusion sur plateforme LMS.
Ce format e-learning, offre l’avantage de présenter l’apprentissage des connaissances sous forme ludique et offre l’attrait de la nouveauté et de l’originalité pour les publics rompus aux formations e-learning.
En savoir plus :
- L’utilisation du Serious game dans l’armée américaine : http://www.americasarmy.com
- Blog sur le serious gaming : http://seriousgamesblog.blogspot.com/
- Blog du CERIMES (centre de ressources et d’information sur les multimédias pour l’enseignement supérieur) : http://www.jeux-serieux.fr/
Choisir sa solution e-learning
17 juin, 2008 | 1 commentaire
De plus en plus d’entreprises souhaitent désormais faire bénéficier leurs salariés de formations dites “e-learning”. Comment s’y retrouver dans l’ensemble des offres proposées ? Quels sont les aspects techniques à prendre en compte pour bénéficier de solutions adaptées aux besoins des salariés et à la stratégie e-learning de l’entreprise ?
On distingue trois types de solutions e-learning :
- Les solutions e-learning “sur étagères”
- Les solutions e-learning sur mesure
- Les solutions e-learning internes.
Les premières sont généralement réservées à des formations en bureautique, langues étrangères ou informatiques. Ce sont des solutions standardisées, qui peuvent s’utiliser seul ou à l’aide d’un formateur, en présentiel ou à distance.
Les solutions e-learning sur mesure sont liées à une prestation de service qui permet de mener à bien le projet de formation à distance :
Le prestataire doit pouvoir accompagner le projet sur les points suivants :
- Elaboration du plan de communication
- Rédaction du plan de tutorat
- Développement d’un programme de formation sur mesure
- Réalisation graphique et technique du contenu e-learning
- Création d’un reporting pédagogique et économique précis
- Assistance dans la mise en place du module e-learning sur la plateforme LMS
Enfin, on appelle solutions e-learning internes, des outils auteurs permettant de créer du contenu e-learning en interne. Cette solution s’adapte à des stratégies de formations pensées sur le long terme et nécessite des compétences en interne pour penser la scénarisation des modules interactifs.
Hébergement de la solution :
- Externalisation de l’hébergement chez le prestataire, en ASP (Application Service Provider).
- En interne, sur le réseau intranet de l’entreprise par exemple.
La solution e-learning retenue doit pouvoir proposer une plate-forme de gestion des modules de formation, dite plate-forme LMS (Learning Management System). Cette solution est particulièrement adaptée dans le cas de formations portant sur des informations sensibles ou confidentielles. Dans le cas d’utilisation d’une plate-forme LMS, la mention des standards utilisés (normes AICC, IMS et SCORM) garantie des évolutions au niveau des contenus et la possibilité des transferts de données d’une plate-forme LMS à une autre.
Les acteurs du marché de l’e-learning :
- Conseil, intégration et mise en place de solutions globales, plate-forme et contenu
- Fournisseur de plate-forme uniquement
- Fournisseur de contenu : standardisés ou spécifiques
- Fournisseur d’outils de création de contenu : formation ou évaluation
Certains prestataires intègrent néanmoins plusieurs de ces aspects et proposent une gamme de service étendu (ingénierie pédagogique et technique) et des solutions logicielles souples et pérennes.
Classe communicante : une ouverture sur le monde
17 juin, 2008 | Laisser un commentaire
La classe communicante désigne les éléments matériels et logiciels qui permettent aux élèves d’une classe de s’ouvrir vers l’extérieur au moyen d’outils multimédias. Elle découle d’une démarche volontaire de la part d’une équipe d’enseignants qui échange sur un projet pédagogique commun.
Apprentissage d’une langue et d’une culture étrangère par l’échange avec des locuteurs natifs, ou partenariat autour de thèmes transversaux, des échanges fréquents sont rendus possibles sans déplacements physiques par le biais d’internet.
La classe communicante utilise la visioconférence grâce à des webcams ou des caméras “de table” qui permettent le maniement aisé d’une petite caméra à travers la classe. Cette utilisation en mode synchrone favorise les échanges linguistiques ou le regroupement d’élèves dispersés géographiquement.
Le programme Comenius*
L’objectif de ce programme est de promouvoir la compréhension des différentes cultures européennes grâce aux échanges et à la coopération entre les écoles de différents pays. Trois millions d’élèves devraient participer à des activités éducatives communes, par le biais de ce programme, d’ici 2013.
*Johann Amos Comenius : théologien, philosophe et pédagogue du 16ème siècle, prônait l’éducation pour tous. On le considère comme l’un des pères fondateurs de l’enseignement moderne.
En savoir plus :
http://ec.europa.eu/education/programmes/llp/comenius/index_fr.html
http://www.etwinning.net/
http://www.intertice.fr/
Rendre les espaces multimédias accessibles à tous
23 mai, 2008 | Laisser un commentaire
La scolarisation en milieu ordinaire ou spécialisé d’apprenants atteints de déficience sensorielle ou moteur implique le recours à des aides techniques adaptées. De nombreuses solutions existent désormais, tant au niveau logiciel que matériel pour permettre au plus grand nombre d’accéder à l’outil informatique.
Des logiciels adaptés
De nombreuses solutions logicielles sont maintenant développées pour permettre aux personnes atteintes de handicap d’accéder à l’outil informatique. Par exemple, dans le cas de déficience visuelle, des logiciels de reconnaissance vocale permettent d’écrire et de commander des logiciels Windows par la voix, grâce à un casque équipé d’un microphone.
Des solutions de mobiliers adaptées
L’espace multimédia doit lui aussi être pensé pour une utilisation optimisée et agréable de l’outil informatique. Développées par des équipes de designers et d’ergothérapeutes, les solutions de mobilier sont conçues pour une plus grande modularité. Des systèmes de commandes électriques permettent d’adapter le plateau pour des utilisations en position couchée, assise ou debout. L’unité centrale est intégrée au mobilier, le pied du bureau est situé au centre pour permettre une plus grande liberté de mouvement. Avec l’écran plat situé sur un bras articulé, on obtient une configuration personnalisée du bureau.
Tous ces développements permettent aujourd’hui d’équiper un poste ou une salle entière à des coûts relativement peu élevés.
En savoir plus :
http://eduscol.education.fr/D0054/accueil.htm
http://www.edu4.com/images/indexfr/mantea.pdf
http://www.yanous.com/
Vers une industrialisation de la production des supports de formation
7 mai, 2008 | Laisser un commentaire
Il existe aujourd’hui des solutions logicielles qui permettent un processus de création rapide de contenu numérique. A partir de supports existants (Word, PowerPoint…), ces contenus sont très facilement transposables en Flash et deviennent compatibles avec une diffusion sur Internet. L’arrivée de ces logiciels est à l’origine d’une nouvelle industrialisation de la production des supports de formation.
Cette industrialisation recoupe en réalité deux activités :
- l’industrialisation des outils,
- la professionnalisation et la mise en œuvre des processus.
L’industrialisation des outils concerne principalement les organismes de formation et les grandes entreprises. Ceux-ci disposent de ressources humaines et de ressources pédagogiques importantes dont les besoins évoluent vers une démarche pédagogique adaptée à la formation à distance. Les nouveaux logiciels sont en général installés en interne en réseau ou en local, disponibles pour une population toujours plus étendue de salariés, managers, responsables de formation. La facilité de création et de diffusion des contenus influe sur le volume de production et l’harmonisation des formats. Cette révolution logicielle permet de faire évoluer les supports vers des solutions de multimédia éducatif.
La professionnalisation des processus
Que cela soit pour les professionnels du savoir (éditeur papier par exemple) ou pour les spécialistes du multimédia (agences web, notamment) la dématérialisation des contenus engendre une industrialisation des processus. La transposition des supports vers un seul outil permet de capitaliser, d’automatiser et de simplifier les différentes phases d’intégration avec des gains en terme économique et organisationnel.
La convergence vers un outil unique de production permet :
- de passer outre les problèmes de réversibilité inhérents à l’évolution des logiciels utilisés (Word, Flash),
- de mettre un seul outil à disposition de l’ensemble des intervenants, ceux-ci n’ayant pas les mêmes compétences sur l’ensemble des ressources utilisées.
La place du tutorat dans une formation e-learning
21 avril, 2008 | Laisser un commentaire
Si la réussite d’une formation e-learning réside effectivement dans la qualité des outils de formation, l’accompagnement humain mis en place est indispensable pour optimiser le projet. Une formation e-learning sans tutorat n’a de sens que pour un cursus très court.
Deux cas de figure :
- Formation gérée par un tuteur interne à l’entreprise. Celui-ci a la possibilité de suivre le parcours de formation voire de l’automatiser grâce à des outils logiciels spécifiques.
- Formation déléguée à une société extérieure (organisme de formation ou éditeur de contenu) ; c’est le cas notamment pour des formations bureautiques ou d’apprentissage de langues étrangères.
E-learning et tutorat
Dans une pratique de formation e-learning, le rôle du tuteur évolue. Il évalue le niveau d’autonomie et d’éventuels effets de résistance au changement, il suit les participants tout au long du parcours de formation, il anime le groupe autour de rendez-vous fédérateurs et supervise individuellement les participants. Contrairement à un enseignement “classique” le tuteur n’a pas vocation à être expert dans le domaine de formation : il doit avant tout savoir rassurer sur les outils, communiquer et bien sûr être un bon pédagogue.
Quelques applications prévues dans le domaine de l’éducation :
- Mise en relation d’élèves avec des enseignants natifs, qui pourront intervenir en cours de langues à distance depuis leur pays,
- Développement des échanges entre classes européennes (programme e-twinnings),
- Accompagnement scolaire en zones rurales ou montagneuses, en-dehors des heures de cours par des enseignants,
- Accompagnement d’élèves hospitalisés.
Les outils d’aide à l’accompagnement
En formation e-learning, on distingue plusieurs outils d’aide au tutorat :
- Si le mode présentiel reste préférable pour le démarrage de la formation et les grands débutants (présentation des fonctionnalités et prise en main de l’outil) il est désormais possible de le remplacer par des classes virtuelles, notamment si la formation est multi sites.
- La communication est un vecteur important du e-tutorat, elle se fait sous forme synchrone : grâce à des outils tels que tchat, classe virtuelle ou asynchrone : forums accessibles à tous, ou emails pour des demandes individuelles… L’effet d’émulation et de cohésion dans le groupe se crée grâce à des outils collaboratifs : bibliothèque de ressources, portails d’accès personnalisés.
Une gestion de formation efficace
Que le formateur soit externe ou interne à l’entreprise, son retour auprès de la Direction des Ressources Humaines ou de la Direction de la Formation est capital pour valider les niveaux entrées/sorties et la progression des participants. Un test final à mi-parcours permet si besoin d’ajuster la formation.
Le tuteur doit être capable d’interagir de manière efficace avec différents participants, voire avec plusieurs groupes de participants de plusieurs niveaux. La planification des travaux et des évaluations est un point majeur : des solutions de contenus tutorés permettent l’automatisation de certaines tâches telles que la gestion de plannings, la génération d’alertes vers les tuteurs selon un paramétrage prédéfini.
Ces solutions sont soit liées au contenu de la formation, soit fournies indépendamment d’une solution de formation en ligne.
Plus que du tutorat classique on parle désormais de e-tutorat !
Pour aller plus loin :
Le site de la communauté de pratique des tuteurs à distance
Partenariats scolaires en Europe
La maîtrise des langues étrangères en entreprise en France
7 février, 2008 | Laisser un commentaire
Un quart des salariés des entreprises françaises de 20 salariés ou plus sont amenés à pratiquer une langue étrangère à l’occasion de leur activité professionnelle. Le point le plus révélateur de la dernière enquête de la DARES est le pourcentage élevé des interviewés gênés par la lecture d’un document en langue étrangère. Cela représente environ 500 000 personnes des entreprises de plus de 20 salariés, soit 22 % des personnes interrogées.
La France en retard sur l’effort de formation des langues
Les dispositions strictes en matière du respect de la langue nationale sont compatibles avec la pratique du multilinguisme, à l’image du Québec où 62,5 % des actifs francophones y utilisent couramment l’anglais dans leur travail, et ne sont que 12 % à en éprouver une gêne.
La France a d’autant plus de chemin à parcourir que l’effort d’enseignement des langues dans les entreprises demeure réduit. Toujours selon la DARES, si 62 % des personnes déclarant éprouver une gêne à comprendre une langue étrangère ont suivi une formation durant leur vie professionnelle, seuls un dixième d’entre eux l’ont effectuée dans le domaine linguistique.
Le débat sur la maîtrise des langues dans l’entreprise a pris davantage d’acuité avec la démocratisation des publics concernés. Aujourd’hui, ce sont aussi les techniciens et les agents de maîtrise qui sont touchés par cette exigence. Demain suivront les employés et les ouvriers.
De nombreuses solutions d’apprentissage
Le marché des méthodes logicielles, notamment celles pour l’anglais, progresse lentement mais sûrement. Il atteint aujourd’hui 5 % du marché total des méthodes d’apprentissage, estimé à 300 millions d’euros. Et l’on recense actuellement 2 000 écoles de langue en France, associées aux entreprises. Elles proposent toutes plusieurs modalités d’apprentissage, la plupart mixant méthodes classiques en présentiel, utilisation d’outils multimédia ou e-learning. Pour conserver l’intérêt de cette cible, le marché du logiciel devrait trouver de nouvelles ressources pour 2008. Les échanges vocaux en ligne entre apprenants vont se développer grâce aux coûts en baisse des échanges par Internet.
La visioconférence, jusqu’alors chère et peu accessible (matériel spécifique, lignes dédiées) se démocratise grâce au développement de l’équipement ADSL. Elle s’utilise désormais couplée avec des fonctions réseau proches de logiciels grand public pensées pour la pédagogie. Ces usages débouchent sur la classe communicante, qui pourrait devenir une composante majeure du “blended learning”.
Pour en savoir plus :
DARES
Tous à l’anglais !
Nomadisme, hétérogénéité, collaboratif : l’enseignement supérieur à l’heure du e-learning
1 février, 2008 | Laisser un commentaire
Au-delà de l’accessibilité des cours sur Internet, l’e-learning prend une importance vitale pour les plus grandes universités et écoles de classe internationales. Loin de déprécier la renommée des établissements, la mise en place de classes virtuelles réduit les coûts de participation et ouvre leur audience tout en contribuant à leur image de marque.
Les étudiants sont aujourd’hui une population particulièrement nomade, aux besoins hétérogènes, la formation à distance permet la mise en place de parcours individualisés. En stage ou en formation à l’étranger, ils bénéficient de l’ensemble des dispositifs, grâce un simple accès internet, 24h/24h et 7j/7.
Le campus virtuel se décline avec des programmes spécifiques à la formation initiale ou la formation continue sur l’ensemble du cursus. La plate-forme d’administration permet aux formateurs de suivre les résultats pour chaque étudiant, le temps passé et de mettre en place des correctifs si nécessaire.
A l’instar des plus prestigieux établissements, des contenus e-learning sont proposés sur des formations dites fermées (bureautique, mathématiques, finance, …) ou bien également ouvertes (management, RH, recherche, langue…).
Le dispositif peut également être étendu à une offre de formation à distance commune à plusieurs grandes universités européennes. Le campus virtuel e-LERU regroupe 8 universités membres de la LERU (League of European Research Universities) et se compose de modules d’enseignements à distance de qualité, intégrés dans les diplômes des universités partenaires. L’objectif est de valoriser les enseignements des universités partenaires en reflétant leurs forces, leurs spécificités et leurs complémentarités.
Quelques exemples
Institut de technologie du Massachussets
Université de Genève - Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation
Projet e-LERU
Tendance e-learning : le succès des solutions intégrées et globales
1 février, 2008 | 1 commentaire
Après des expériences isolées, les entreprises mettent aujourd’hui en place des solutions de « global learning », c’est-à-dire des solutions informatiques regroupant plusieurs catégories de logiciels dédiés au E-learning. Il y a plusieurs raisons à cela : l’utilisation généralisée des technologies Internet, l’internationalisation des échanges et/ou la gestion multi-sites des équipes, le mode managérial privilégiant la collaboration, l’interactivité et l’innovation. Ces solutions complètes sont généralement composées de 5 entités.
Les LMS (learning management system) ou plateformes de formation à distance.
Ces logiciels s’intègrent sur les serveurs de l’entreprise ou se louent chez les éditeurs. Ils sont l’architecture du dispositif de formation, les murs virtuels de l’université. Grâce à eux, la formation à distance s’intègre aux systèmes de gestion des ressources humaines des entreprises.
Les outils de « rapid learning »
La technologie permet une réelle fluidité des formats. Ces logiciels convertissent par exemple des Powerpoint en animations Flash. Ils facilitent ainsi l’animation des cours et les rendent facilement portable sur Internet. Ce sont des outils de démocratisation du e-learning par excellence.
Les outils auteurs
Quel sens aurait le e-learning sans pédagogie ? Aucun ! L’outil d’ingénierie pédagogique s’appelle l’outil auteur. Il permet de structurer les cours et d’y apporter l’interactivité nécessaire à la formation en ligne.
Les classes-virtuelles
La personnalité du formateur est irremplaçable. C’est pourquoi dans un dispositif de formation à distance, le temps réel, le direct et le face-à-face restent des points clés. La visioconférence, l’audioconférence et l’animation des cours à distance sont donc des applications en très forte expansion.
Les outils collaboratifs
Le E-learning n’est plus un phénomène isolé, il touche toutes les entreprises, locales / internationales, PME industrielles ou grands groupes de services. Il est nécessaire d’organiser son élaboration et son suivi avec des équipes multifonctionnelles. L’heure n’est plus au seul chargé de mission, désormais chaque projet E-learning implique la construction d’un réseau de formateurs liés aux équipes fonctionnelles. Des outils communautaires sont alors nécessaires.
Ce virage sérieux vers la logique de gamme logicielle tamise encore un peu plus le secteur des éditeurs. Il fait naître de grands acteurs et affaiblit davantage les structures ne répondant pas à la globalité de la problématique.

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